Les hommes de noir vêtus restaient immobiles, Dans un silence pesant dans leur cœur. Leurs yeux sur l’instant si sensible, Comme la tristesse de tous leurs mœurs.
La terre en ce jour accueillait le bois, Gardant en son ventre la chair livide, Sous un flot de paroles de l’homme de foi, Qui semblait réconforter la mélancolie publique.
Nous étions réunis en ce jour si fade, Pour pleurer toutes les larmes de notre corps. Larmes s’écoulant dans la terre et le marbre, Rejoignant lentement la dernière demeure du mort.
Une de ces larmes, aussi insignifiante soit-elle, devint lumière, Traversant le bois et tombant sur ses lèvres bleuies lui redonnant la vie. Mais hélas, une vie raccourcie car maintenant prisonnière, De quelques mètres de terre sur du bois noircit.
Elle me regarde, je la contemple sans un mot ; Je ne bouge pas, elle me dit que c’est beau ; A-t-elle comprit le sens de mes phrases, le message ; Je ne sais pas le rêve s’arrête là, je reste sage ;
Je me réveille avec un sentiment fort qui m’émeut, Qui reste nuits et jours avec moi, silencieux ; Je ne peux rien devant lui, contre sa violence, Je ne le combas même pas, je subis sa puissance.
A cause de lui je ne pense qu’à elle tout le temps, Son image me hante, non elle me caresse délicatement. Je ferme les yeux et je vois qu’elle, souriante, Elle fait partie d’une espérance, passion grandissante.
Que faire contre cela, comment agir, quelle direction prendre ? Je suis perdu, amoureusement vaincu, je dois attendre, Patienter est mon seul échappatoire, un problème pour moi, Car cela me fait mal, mais paradoxalement encore plus quand je la vois.
Dis-moi tes peines, tes souffrances, évades-toi ! Sort-toi de là, confis-toi, et surtout ne me mens pas. Lâches ! ou souffres en silence, tu le peux vraiment, Donnes-moi les raison de ton jugement.
Parler pour mieux oublier, s’ouvrir, Se confier pour mieux s’ouvrir, Dire à quel point tu regrette, à quel point tu souffres, Libères-toi de tes chaînes, sorts-toi du gouffre.
Des mots te viennent péniblement, ton esprit s’éveille, Tu me regarde, j’acquiesce ; Des moments te viennent d’un violant passé, N’ai pas peur de ton futur maintenant gâché.
Avoues ce pourquoi tu es en face de moi, En face de ta vie, tu vois, Devant toi non le néant mais le répit, Du courage il te faudra pour supporter ta future vie.
« A quoi bon crier mère de la lune, Ton destin s’achève, pourris par la thune. Tes couleurs sont ternies , tu pue les odeurs de bombes, Du vert de tes feuilles au gris du béton du monde.
Envaihie par des fourmis d’un autre genre, Tu t’es laissée ronger par l’idée d’attendre. Jadis terre mère nouriçiere aujourd’hui au abonnés absents, Ton forfait millénaire se réduit inexorablement.
Tu n’a rien pu faire et je le sais très bien, Bien que quelque fourmis comme moi on essayé en vain. Heureusement ou malheureusement l’apogée de le empire s’estompe, Laissant place à l’incompréhension et la honte.
Ou cela nous mène, toi, moi, nous n’en savons rien ; Peu-être que tes bourreaux continuerons à dormir sous ton sein ; Peu-être que tu finira par mourir desfraichie dans le noir ; Tu n’aura pas de descendance et la mienne ne sera pas la pour le voir.
Des fois moi, je regrette mes années enfantines, De belles années ou l’on ne se souci guère, De ce qui ce passe en dehors de notre famille, Années d’inconscience, toujours flanqué dans les jupes de notre mère.
Nous vivons des moments exceptionnels et rares, Durant le restant de notre vie de grand ; Grand par la taille, mais pas d’esprit c’est notre tare, Nous évoluons on nos régressons, nous nous mentons.
Enfant dont l’age se compte sur les main ! Profites tant que tu peux de tout ce que tu veux. Evolues selon tes parent, pour un meilleur lendemain, Ne devient pas comme nous, fait ce que tu peux.
De multiples choix bien évidemment se présenterons à toi, Entraîné par le système, tu fera hélas comme nous, Les mauvais tu prendras et tu comprendras, Dans quelques années pourquoi l’avenir de tes enfant est flou.
Cela sera de pire en pire dans l’avenir, Tu plaindra ta descendance, coupable ; Tu t’apitoiera sur ton sort, c’est le fait de vieillir, Tu sera pour toujours la partie d’un cycle d’une lignée d’influençables.
Tout seul au milieu de tout le monde, Egaré, debout parmi les hurlements, les restes d’hommes. Pétrifié dans un cimetière dont les tombes sont de chair, Dans ses yeux, une terreur devenant folie meurtrière.
Ne maîtrisant plus ses mouvements, l’homme se déchaîne, De ses gestes, la mort se repent sans peine. Les derniers souffles de vie perturbent une brume amère, La bête danse faisant tomber les têtes sur un requiem de prières.
Tout à coup la chair de fend, le souffle se coupe, Les genoux à terre, les mains dans la boue rouge. Un filet de sang s’écoule d’un rictus horrifié, Un compagnon, amie et frère, le voyant, hurle la douleur du damné.
Au même moment, saint Pierre accueille le trépassé a genoux, Et lui dit exaspéré « encore un, mais d’ou venez-vous ? » L’homme, les yeux emplis de détresse lui dit soudain, « Oui, mon père, encore un et c’est de l’enfer dont je viens ! ».
Un silence lourd s’installera sur tes lèvres, Le temps s’arrêtera le temps d’un instant. Une légère brise caressera tes cheveux doucement, Tu fermeras les yeux scintillant de larmes tièdes.
Ta tête se penchera lentement, Comme alourdie par de poignantes pensés. Des pensés surgissant de ton cœur blessé. Tes mains se crisperons fortement.
La mélodie générée par la danse de mes doigts, Te fera perdre le contrôle de tes émotions. Les sons entremêlés te donneront de fortes sensations, Et moi aussi je fermerais les yeux tout comme toi.
Bientôt ma chanson se terminera dans le regret. Tes yeux se rouvriront nonchalamment, Eblouissant les miens tels des diamants. Son calme et son sourire me diront qu’elle a apprécié.
Si je n’étais qu’une chose, Je dirais cette petite mer, Inondant de larmes chaudes, Les rivages tourmentés de tes paupières.
Si je n’étais qu’à ta personne, Ton image, je serais chaque matin, Le miroir que l’amour cautionne, En face à face avec toi dans le reflet de l’eau de ton bain.
Si je n’étais qu’un sentiment, Sorte d’obsession, je serais sans arrêt, La cause et la conséquence de tes plus noirs tourments, Je serais l’une de tes amoureuses pensées.
Je serais tout et rien à la fois, Pour longtemps ou un moment instantané, Mais je te bercerais doucement dans mes bras, Tous ces jours de cœurs brisés.
Tu peux me voir des fois, certains jours, fragile, Je ne peux rester devant toi, je m’en vais, habile, Ma consistance s’évanouie tout proche de toi, versatile, D’une personne à l’autre, je m’installe d’un garçon à une fille.
Je suis rare et très recherché, mais imprenable, Selon mes conquêtes, me repérer est impensable. Je réagis et fonctionne comme le ferait un virus stratège. Mais je ne suis pas seul, j’ai des semblables.
En effet quand je rencontre un de mes doubles, Et que nos hôtes peuvent former un couple. Alors nous fusionnons pour donner existence a une pensée de velours Pensée recherchée, nos hôtes le nomment amour.
Mais nous avons deux redoutables ennemis, sur nos trois enfants, deux sont lâches Les deus filles caché du destin, Jalousie la possessive et surtout Timidité l’hypocrite Si elles , prennent le dessus sur notre troisième enfant, le seul a couler dans tes veines, Alors lui même évolue, grandit, devient violent et meurs en tombant dans les profondeurs de la haine.
Il était une fois un petit bonhomme, s'étant perdu dans les rues de Babylone. Je l'avais rencontré alors que je n'étais pas non plus renseingné sur la localité.
Il m'avait dit " Viens avec moi'', à nous deux on ne se perdra pas. Je serai toujours là pour toi, mais moi je ne le croyais pas.
Et puis le temps a passé, on s'est bien amusé, je le connaissais par coeur, lui il m'adorait. Mais le bonheur s'en est allé, et la vie s'est résolue à nous séparer. ----- ref: Ce n'est pas ma femme ni mon enfant, ce petit bonhomme si important, à mes yeux, à mon coeur, je l'ai nommé lui, c'est mon ami, mon ami. ----- Ce n'est pas parce qu'il n'était plus à mes cotés, que je devais forçemment sombrer, dans la peine et la culpabilité, de l'avoir laissé sans moi à ses cotés.
La vie a été si dûre pour nous deux, à savoir comment exhausser ce voeux. Ce voeux qui était d'enfin nous retrouver, et de nouveaux ensemble pouvoir marcher.
Se rendre meilleur et ce en chaque instant, Nous apporter mutuellement un soutient manquant. Se prendre dans nos bras les jours de vague à l'âme, Et garder intacte la confiance de nos âmes.
Dédicass à mon petit ehouarn, mon ti hugo et biensur à beldine!!!!!! Trois personnes importantes dans ma vie; Trois personnes que je ne dois surtout pas égarer; Sous peine de sombrer.
Je suis assez content car ma tite blanc d'oeuf a fait de gros progrets à la gratte durant notre séjour, et un fille qui joue de la guitare pour moi c'est tellement sexy!!
elle était aux anges la tite!!! aux pti oignons!!
je ne suis pas gay, c'est juste une démonstration d'affection en vers mon meilleur pot!!!
Voilà, j'ai passé trois semaines à Coupiac en sud-Aveyron chez mon meilleur pot le nommé "ehouarn". Et bien sur il y eu des photos de prises. Pendant ce séjour j'ai rencontré des gens bien tripants, que je n'oublierai pas de si tôt. Donc dédicasse à hugo, alex, marine et ma tite blandine qui m'est chère. Ce fut bien sympa mais c'est fini, elle sont parties. Mais bientôt j'irai les voir sur Lyon mes tite pépètes! Donc voilà quelques tofs de moments délirants, ce qui est dommage c'est que il y en avait beaucoup plus mais c'est blandine qui les a sur sont portable qui est tombée dans l'eau, lors d'une chute nocturne dans une rivière! aïe!!
La voilà la tite blandine!!!
hugo
il était huit-heures et demi, nuit blanche sympa pour blanc d'oeuf et moi!
euh... et bien voilà le résultat!
Ehouarn endormi, cause inconnue.
La marine, prisionnère de sa folie!!!
*
*
le dodo après cette nuité eveillé.
bon là je crois que l'on m'avait réveillé, d'ou ma tronche!
Cher frais le ti smile! jolie...
GNIAP!!!!!
on m'a toujours dit de ne pas jouer avec la nouriture mais bon...
*
Les villages perdus au fin fond des collines abruptes, ca rend barjo...un peu.
caca mou on la mis deux foi!!!tan pisfxcdutayszdfxazutkkkkjaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
mmmmmmmmmmmmmmmmmmhhhhhhhhhhhhhh!!!!!!!!trop bien coupiakkkk!!!!!!trop des putains de trip trop merki!!mais fo ke tu mette les photos de toulouse!!!!!!!!!!!!!!plein de bizous de nous
mmmmmmmmmmmmmmmmmmhhhhhhhhhhhhhh!!!!!!!!trop bien coupiakkkk!!!!!!trop des putains de trip trop merki!!mais fo ke tu mette les photos de toulouse!!!!!!!!!!!!!!plein de bizous de nous
Le soleil rendait ses dernières étincelles, Une multitude d'oiseaux tournoyaient dans le ciel. Du bord de mon sommeil je te regardais, Dans mes souvenirs, mais point je ne te trouvais. ~~ Ne pouvant accéder à tes images, tes émotions, Je ne pu alors qu'utiliser mon imagination. Un ange, soudainement apparu à moi comme un songe, Vêtu d'une grande, belle et blanche toge. ~~ Il me dit que ma patience porterait ses fruits, Que bientôt une de ses congénères comblerait ma vie. Et que le temps heureusement n'était rien Face à la venue d'une femme à la peau de satin. ~~ C'est alors que son opposé dormant dans mon coeur, sortit de moi, Et d'un revers de regard noir le chassa. Mais en le regardant me torturer le lendemain, Je m'aperçu que sa majestueuse toge noire avait alors déteint.
Bon bé c'est la tabs correspondant à ma chanson, les couplets se font en arpège
et le refrain en gratté d'accords rythmé: aller/aller/temps/aller/aller=>retour/retour=>aller=>(retour étoufé) Les deux premiers allers sont sur les basses.Enchênement pour un accord, à répéter pour les autres.
Petit palestinien, Tu est tout seul, terré dans ton chagrin. Tu vis dans un monde, qui a pour seules lois, La misère, la violence, qui chaque jours guide tes pas. Ton village est complètement ravagé, Par des hommes que tu ne peux hélas chasser. Tes parents ont essayé en vain, Mais l'on payé de leur vie un sombre matin. Tu te retrouves tout seul, perdu dans ton innocence, Avec pour seule maison qu'un amas de planches --- ref Je suis né ici, tu es né là-bas, Tu vis dans la peine et pas moi. Peut-être un jour les gens changeront, Et ouvrirons les yeux sur ton monde de désolation. --- Je suis un petit français, Non pas tout seul mais très bien entouré. Je vis dans un monde qui a pour seules règles, La liberté, l'amour des proches qui chaque jour m'aident. Ma ville est un ensemble de magasins bien beaux, M’offrant la facilité sur un joli plateau. Mais parent ont essayé de bien m'éduquer, De renforcer ma critique à l'égard de cette société, Qui ne fait rien pour toi, pour tous les enfants comme toi, Qui laisse les tiens se massacrer pour des raisons qu'elle ne comprend pas. ref Dans la chaleur et toute cette fumé, Fusent les balles de cette puissante armée. Puissante par rapport à vous qui êtes lésés, Car en jetant des cailloux, vous êtes lâchement tués. Vos vies ne valent pas chères aux yeux de tous les gouvernements Qui dans leur riche pays s'engraissent cupidement. Dirigeant leur nation, au nom du profit, Il ne vous aiderait pas construire un pays. Aujourd'hui tu as quatorze ans et dans un attentat à la bombe, Tu va offrir ta vie afin change le monde. ref Je suis choqué de voir à la télé, Le génocide d'un peuple, vu pas six milliards de muets. Moi pourri gâté, je me sens bien coupable, Comme la plus part des mien de te voir misérable. De te voir confronté à ce que personne de devrait subir. De te voir te tuer sans même pouvoir agir. J'aimerais tant redresser les piliers de notre morale, Et faire que tu n'ais plus jamais mal. Te prendre avec moi, te sortir de ces immondices, Et pouvoir briser de mes propres mains cette injustice.Refx3fin
Elle est repartie chez elle, Je me suis vus ne plus la voir. Je l'ai vu si belle, Je me suis vu m'émouvoir Je l'ai regardé repartir, Sans même me répondre.
Je me suis vu souffrir,
Et même me morfondre.
Des larmes se sont alors écoulées,
J'ai tendu la main.
Je l'ai vu me regarder,
Me lançant un sourire incertain.
---
ref:
J'ai beau regarder devant moi, je n'y arrive pas.
Elles sont toujours là, au plus profond de moi.
Pourquoi la vie est-elle si triste parfois, moi je reste là.
A écouter une petite voie, qui guide mes pas.
J'aimerais la prendre dans mes bras,
Commentaires