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Catégorie : Mes poésies
Le soleil rendait ses dernières étincelles,
Une multitude d'oiseaux tournoyaient dan
Juste une nuit où une bonne amie et moi avons trouver ces quelques vers...
Rêves
Tu peux me voir des fois, certains jours, fragile,
Je ne peux rester devant toi, je m’en vais
Si je n’étais qu’une chose,
Je dirais cette petite mer,
Inondant de larmes chau
Un silence lourd s’installera sur tes lèvres,
Le temps s’arrêtera le temps
Tout seul au milieu de tout le monde,
Egaré, debout parmi les hurlements, les restes d&rsquo
Des fois moi, je regrette mes années enfantines,
De belles années ou l’on ne se
« A quoi bon crier mère de la lune,
Ton destin s’achève, pourris par
Dis-moi tes peines, tes souffrances, évades-toi !
Sort-toi de là, confis-toi, et
Elle me regarde, je la contemple sans un mot ;
Je ne bouge pas, elle me dit que c’est be
Les hommes de noir vêtus restaient immobiles,
Dans un silence pesant dans leur cœur.
L
J’ai la gueule dans le pâté,
Les sourcils qui collent ;
Le cerveau pas bie
Petit chemin, bordé de fleurs, ensoleillé de bonheur,
De tout son long appartenant a
Le regard, trop long ce transforme en prix de la volonté.
Une volonté
Je me promenais dans les méandres d’un après-midi ensoleillé,
Les mains
LE TEMPS
Si je devais lui reconnaître une vertu, je dirais la patience,
La patie
Ils me sont chers au plus haut niveau de l’amour
Sans eux que ferais-je, sinon que de fautes
A toi que je ne connais pas,
Je voudrais un jour converser avec toi.
Mon ange je sais que tu es l&
Ils se promenaient main dans la main,
Pieds nus sur un sable mouillé souvent,
Par la mer qu
Entre deux arbres, à l’ombre d’un châtaigner ;
Dans les champs, &agra
Nous sommes des bêtes, des moutons,
Un gros troupeau qui ère dans d’immenses p&a
Il est une personne invisible,
A nos yeux, pourtant très fragile et sensible.
Une femme rei
Quand on a en face de nous une personne,
Dont le charme, le charisme et la subtilité nous fr
Des journées entières, assis sur son siège.
Un vieil homme fatigué de s
Tu me regardes, je me perds dans le lagon de tes yeux,
Je m’y nois, je m’y brûle,
Un matin d’été, marie se promenait,
Dans une ville calme a ce moment de la jour
Une petite fleur était la, ouverte aux rayon du soleil
Belle en cette matinée de prin
Il est une langue parlée par peu de monde mais,
Appréciée par beaucoup pour sa
Il n’y a pas très longtemps de ça je t’ai rencontré ma muse,
Cheveux au vent, la belle vaguait dans le néant.
Les yeux fixés dans le bleu d’
Il est un atelier de peintre,
Je suppose que personne n’en connaît l’existe
Ma main glisse sur sa peau dénudée,
Comme de la soie sous mes doigts crispés.
Dans la chaleur des hommes cuirassés,
Les membres se coupaient et le sang gisait,
Dans la b
L’eau s’écoule comme se promenant,
A travers l’herbe fleurie,
Sur sa peau
Il y a tant d’hommes dans ce monde,
Tant de personnes si différentes.
Différen