vert= yann
autre pour moi
L'éclair surgit la nuit sur la ville. L'enfant lui, est sur sa fenêtre. Je le regarde se balancer. Lui, il ne me voit pas, je suis caché dans la pénombre d'une ruelle où les réverbères grésillent. Rue de la pomme d'Adam, tel est son nom. J'aime à me promener le soir quand il n'y pas âmes qui vivent dans cette vieille ville, j'aime aller et venir au hasard de ces ruelles exigües. Je ne sors qu'une fois la nuit tombée, c'est effrayant comme je m'emmerde la journée. Bien sur en général le soir est vaguement le reflet de ma journée, mais là c'est différent. Ce petit garçon penché à sa fenêtre, regardant le ciel menaçant au travers d'un rideau de pluie scintillant me fascine.
Non en fait je n'en ai rien à foutre de ce môme. C'est de sa mère que je veux parler.
La petite pitoyable femme qui m'a enfermé depuis dix ans! Et son enfant, en fait je le hais, je ne peux plus le voir. Il me hante, son visage innocent, son allure guillerette, ses long cheveux blonds dansant dans le noir. Depuis bien trop longtemps je le supporte, depuis bien trop longtemps je les subis. Elle me dit souvent je t'aime, mais qu'importe, moi je suis amoureux de moi même, les autres ne sont pour moi que des images illusoires trainant dans ma vie, tels des souvenirs imprécis. Il faudrait de l'air à ma putain de vie, une étrange nouveauté, quelque chose qui me renouvelle . Je voudrais la quitter . C'est décidé demain je me casse.
Mais où pourrais-je aller? Je ne connais personne autre part. Certes se serait un soulagement pour moi, mais quand j'y repense à deux fois je me dis que les difficultés seraient bien trop insurmontable pour moi. Je pourrais me débrouiller seul un certain temps d'accord, mais un jour ou l'autre des chose que j'aurais eu du mal à effacer de ma vie referaient surface. Et là, probablement tout cela me sauterait au visage, au cœur, et mon existence perdrait toute sa valeur, autrefois glorifiante et sans cet orage. Cet orage criant sa folie se soir, cet orage qui me pisse dessus alors qu'un gamin que je refoule depuis longtemps m'a enfin remarqué moi, planté devant sa fenêtre. Il se dit probablement: « qu'est ce qu'il me veut, il ne me reconnait même pas! » Ça sert à quoi de le supporter lui et sa mère? Il faudrait que je leurs parle, que je leur dise que je n'en peux plus. Qu'il faudrait que je vire de bord, que je change de cap, ce n'est à n'en plus pouvoir tellement je me meure avec eux. J'irais ce soir jusqu'au bout de la nuit pour m'épuiser et m'effondrer dans le lit en rentrant. Et demain, comme à mon habitude je me lèverai sans y penser. Marie sera déjà levée, elle aura fait le petit déjeuner que je me farcis tout les matins depuis dix ans. Toujours dans sa robe de chambre rosâtre, flétrie par le temps, les cheveux décoiffés et le teint gras. Moche mais à la fois si belle dans son inconscience que moi, sombre idiot, je sois sa seule raison de vivre. Je m'installerai à table et rituel de chaque jour, elle déposerai ses lèvre gercées sur ma joue blafarde, laissant derrière elle une odeur dérangeante flottant dans la cuisine. Elle me rappelle ma grand-mère et finira peut être comme elle à moitié folle devant sa télé. Avalant médicaments sur médicaments, cuisant dans son jus et perdant la tête depuis ma fugue. Car, assis et adossé au mur de pierre du trottoir je viens d'entamer ma fuite. J'ai trouvé l'endroit ou elle n'osera jamais me chercher car elle n'en aurait pas la force.
Moi ma force m'abandonne, sous des trombes d'eau je me laisse tomber sur le sol. Mon esprit s'enfuit par bribes de temps dans les méandre de l'inconnu. Mes yeux se ferment alors, trop las de n'avoir rien à regarder, rien de beau, plus rien d'admirable. Mon bras tombe lentement sur le caniveau.
En dessous, une grande flaque d'eau ou se reflète l'image de ce môme me regardant sans mots dire, m'accompagne. Une image brouillée petit à petit par un fluide rougeâtre s'écoulant de mon poignet dans son immensité. L'image s'efface avec moi qui ne suis plus retenu pas rien. Ensemble nous somme passé outre les lois de la nature, de la morale, partis pour enfin ne plus être.
Que ferais-je pour une telle fée?
Je rejoindrais ciel et terre pour des années.
J'irais voir le soleil lui raconter tous mes secrets.
Lui dire à quel point tu es belle à quel point tu m'a troublé.
Je rencontrerais le temps pour me remémorer.
Les couchers de soleil dans tes yeux étoilés.
J'escaladerais les paroies de ton coeur blessé.
J'y brûlerais le silence pour pouvoir te réchauffer.
Ref
La vie est telle que je n'ai jamais su.
Te dire à quel point je t'aime, je n'ai jamais pu.
La vie est telle que sans toi je ne peux vivre.
Sans ta délicatesse charnelle qui m'enivre.
La nature me dira qu'elle t'aura adoré.
Que tu l'as inspiré pour un bon nombre d'années.
Elle me dira que dans la vie tu n'es que subtilités.
Que tu as été, tu es et tu sera la plus belle femme qu'elle aura créé.
Je prendrais toutes les couleurs du monde pour les mélanger.
Et je repeindrais ta tristesse d'un rouge doré.
Je prendrais les étoiles du ciel pour y dessiner.
Un coeur qui te prouverait combien je t'ai aimé.
Ref
Je crérais le language du coeur pour pouvoir te parler.
Alors les amoureux auront plein de choses à se raconter.
Je rendrais la passion tout feu tout flammes dans tes pensés.
J'irais parler aux anges et là je trouverais.
Je changerais ton avenir plein de regrets.
Pour que des années durant tu m'ais déjà oublié.
Ton bonheur pour moi restera à jamais sacré.
Je le symboliserais par une chanson que j'aurais fait.
peyou le 03-11-2008 à 15:00:40 #
Merci beaucoup zac sympa
johnnydu51 le 02-11-2008 à 21:53:48 # (site)
Pensée incertaines,
S'écoulant dans mes veines,
Au moment de friction.
Les bras de la souffrance nous prennent,
Les vents de la tristesse veillent,
Le mal plante ses graine.
La joie repartira d'elle même,
La seule à briser ses chaînes,
Requiem pour le bonheur de la haine.
La vie autant soit-elle si belle,
Des bouquets de fleurs amères,
Le rêve des années étenelles.
Le courant d'air de nos vie,
Ne soufflera plus dans nos coeurs égris,
Renfermant le souvenir de nos amis.
Depuis les oiseaux ne chantent plus,
Ils ont été déçu,
Par nos problemes non résolus.
Le noir entourera nos vie,
les eaux de la gaité serons taries,
Le pain de l'humanité aura pourrit.
Mais en nous la lumière des scieux,
Qui jadis guidait nos ailleux,
L'espoir renaît mais reste silencieux.
Nous poursuivrons notre chemin,
Certe dans un monde incertain,
En ne voyant jamais la fin.
La rosée sera retombé,
Sur le mystère de nos pensées,
Illuminant la beauté de nos rêves inavoués.
Les poussières du temps occasionnaires,
Recouvrirons nos histoires entières,
Dans une douceur de rêve.
Nous nous réveillerons avides,
De beautés morbides,
Dans une éternité maligne.
Le temps n'aura plus de significations,
Des souvenirs reviendront,
En proie à nos désilusions.
Nous chuterons lourdement,
Sur l'empleur de nos sentiments,
Ressentit depuis fort longtemps.
I would like one day, see many birds in the sky,
Many birds going to a land whitout concrete and so quiet.
I would like feel the happyness in the children's heart,
Wherever I'll go I hope that I will live all of that.
So many times everybody has said to me,
Angels don't exist and you aren't free.
REF
Change my mind about this world and his cruelty,
Show at everyone that the life has his beauty.
I've done some travels and I've never seen the innocense,
Of a cute little girl laughing in the arms of his parents.
I would like that the smiles and the cheerfulness surge on us life,
Like if on us feeling's beach, the love was rife.
So many times everybody has said to me,
Don't dream my child, pragmatic you must be.
REF
Maybe one day all the humans on the earth will sing their dreams,
Maybe that they'll leave their pride and will asume that they've been.
The world will take back his colors in the children's eyes,
We don't miss the hope anymore and I won't wonder why...
So many times everybody has said to me,
There are many bad things that you'll never see.
REFx3
fin
Je te pris de te taire timidité. Qu'a-tu donc fait pour avoir la parole, toi même qui ne peux se permettre d'entrouvrir les lèvres sous peine d'omettre ta signification. Tu n'est plus rien pour moi, que te dire de plus sinon que les chose ont changées, et ce qui est sûr c'est que cela n'est pas grâce à toi, et ton étroitesse d'esprit.
Pendant longtemps tu m'a hanté et privé de toute satisfaction. Tu m'a coincé dans une substance, dénuée de sens, de rythme, et à chaque fois que mes gestes ou mes paroles dépassaient ma volonté, tu immolais leur avenir dans ta mélasse de lourdeurs d'âmes. Je ne savais que faire quand tu prenais les devants, sur la balançoire de ma vie. Ta grande cape aux couleurs de sinistres peines me voilait la vue, m'empêchait de voir plus loin que mes premiers pas.
Si l'océan fut ton territoire, à chaque fois que je trouvais une sirène sur mon chemin, dans ma tête le mot confiance prenait l'eau. La sirène s'en allait et moi systématiquement au fond de toutes choses. De ma vie, de mes espoirs, de mes sourires. Génératrice de perles d'eau tièdes sur mes joues cantatrice alors, de mon moi intérieur, ayant le vague à l'âme du moment. Tu faisais de moi un mauvais marin du savoir faire en haute séduction. Je ne savais pas naviguer et alors? Tu n'es pas faite que d'eaux et de regrets. Tu aurais pu faire un effort et te sécher rien qu'un peu pour essuyer mes larmes. Au lieu de ça tu t'es empressée d'appeler ton amie la dépression, elle qui sait si bien nager pour me couler dans mes maux. Son aide fut bien précieuse je l'avoue volontiers, mais cela n'a pas suffit. La dépression, malgré elle, n'est pas très bonne en apnée. Elle est vite remonté à la surface de l'oubli. Tu me retenais alors toute seule, croyant pouvoir tenir. Mais tu m'avais déjà fait le coup et je ne me suis pas laissé faire une seconde fois. Tu as essayé alors de me parler, de me faire entendre raison. Mais sans résultats, car tu aura beau faire ce que tu peux, je ne te comprendrai jamais, toi et tes acolytes.
Oh tu peux m'envoyer la haine, elle est très forte, très résistante et endurante, mais point noir pour toi, elle a peur de l'eau et ne pourra jamais évoluer dans tes vagues amères. Je suis même sûr que si tu lui apprenais à nager, elle coulerait aussitôt du fait de sa lourdeur des fois, et même si tu lui apprenais à tenir la barre, elle aurait vite fait de percuter le silence flottant sur ta peau. Que faire d'elle et à quoi sert-elle alors? Et bien laisse la où elle est, cette peste est versée dans la de l'averse. Elle ne connait que ça, elle est si peu intelligente et misanthrope.
Un jour j'ai cru que les bulles d'air s'échappant de ma bouche, allaient être les dernières. Ton eau était devenue si trouble dans ma vie que je n'avais pas vu le doute s'approcher. Tu avais été si mesquine sur ce coup-là. Employer le doute, lui ce roublard qui sait se faire si discret dans ton emprise. Mais hélas pour toi, la chance se promenait dans ce grand océan qu'est mon destin. Elle naviguait en père peinard dans un petit sous-marin, où il y avait écrit dessus, un mot que je ne connaissais que de vue, car l'ami dictionnaire me l'avait déjà montré. Il y avait écrit le mot amitié avec une peinture plus vieille que moi. La chance passait par là et en a profité pour prendre le doute avec elle, lui disant de l'accompagner au casino, et qu'avec elle encore ils feraient fortune. La chance qui était une magicienne à ses heures, en avait profité pour me donner furtivement la panoplie du parfait petit combattant. D'ailleurs la chance je ne l'ai jamais revue, j'aurais bien aimé la remercier c'est dommage, mais depuis, j'ai toujours l'impression qu'elle me suis. Grâce à elle j'ai pu me des faire de tes liens. Tu es restée au fond et moi je suis remonté à la surface à l'aide de ma volonté qui ne m'avait pas quittée et m'avait même donnée des palmes. La remonté fut longue et difficile pour moi car tu épaississait l'eau au fur et à mesure que je me rapprochais de confiance, ma petite embarcation.
D'ordinaire ma volonté avait des ailes, mais il est vrai qu'une fois plongées dans l'eau, elles ne servent à rien et au contraire elles ne font que handicaper. Je stagnais entre maux et méduses sentimentales. Dérivant au grès des courant de mes peines, bleuie par le manque de bonheur mais non plus, arraché par d'autre tempêtes océaniques rugissant non loin de là.
C'est alors que ma vie bascula. Amitié le sous-marin commandé cette fois par ma folie, resté muette et cachée de moi jusqu'à présent, venait en ma direction à toute vitesse. Toi tu l'a déteste depuis fort longtemps alors, pauvre de toi, tu as lâché prise et j'ai pu m'accrocher à l'amitié, zigzaguant inconsciemment entre tes abîmes. Ensemble nous avons pris de la vitesse et sommes allés voir d'autre fonds marins, rigolant tous les trois comme d'insouciants enfants jouant dans l'eau d'une piscine peu profonde. Cela n'a duré hélas que peu de temps, mais les deux compères me déposèrent non loin de confiance mon embarcation.
Tout ceci c'est passé il y a un petit moment déjà, depuis je reste à flotter sur toi, dans ma petite barque, attendant que les chalutiers de l'amour me récupèrent enfin. Souvent tu as provoqué d'énormes vagues de nostalgie, armées de tempêtes mélancoliques, mais en vain. Moi je te parle mais tu ne réponds pas, tu espère juste un jour me refaire chavirer.
Tu sais je voudrais te dire chose importante: si je chavire un de ces jours, ce n'est point pour recommencer un dur combat entre nous deux, mais plutôt chavirer pour sauver une sirène prisonnière d'un chalutier fou. Mais toi cela t'es égal et je le sais, je dois juste attendre et me méfier de toi et de tes tentacules vicieuses. Car bientôt je l'espère, j'apercevrai une petite lumière dans l'horizon, et alors ma vie prendra un sens, tu disparaîtra dans l'oubli d'une époque révolue, n'embêtant alors plus que mes souvenirs amaigris par le temps. Un temps impitoyable mais parfois guérisseur. Mais en y réfléchissant, je me dit que tu ne me lâchera jamais car une fois sur la terre ferme, nous aspirons tous à passer un week-end à la mer...
Où va la jeunesse de nos jours? Est-elle le résultat d'une mauvaise éducation parentale? Est-ce que le manque de valeurs se porte garant de la violence? Les enfants sont achetés par des multinationnales, car leurs parents, trop occupés pour les prendre en charge les vendent à qui mieux mieux. Aucune conscience du repect d'autrui, car l'altruisme est en voie d'instinction.
Le rassemblement de la masse dans des cages en béton est génératrice de la diminussion de dignité, car la violence s'y cache, et les enfants l'utilisent comme opignon. Mettons deux douzaines de rats dans une toute petite cage, le résultat en sera une tuerie. Au bout d'un temps conscéquent il n'en restera plus qu'un seul de vivant. C'est le même effet sur nous.
La culture n'est plus représentée que par quelques subsistants. Le culte des enfants rois, gatés jusqu'à les étouffer, est mis en place par le petit écran. Obligés de se débrouiller tous seuls, ils ont omit de se fixer des limites. Sachant tout sur tout et ne voulant nullement se remettre en questions, maintenant ils se complaisent dans leur monde, isolés des rêgles de vie banales. La question qui vient est plutôt humouristique, que ferons ces incultes dans quelques années de ça? Ne voulant pas apprendre la vie dans des contitions favorables à leur épanouissement social, ils seront confrontés à sa dûre réalité.
Ne sachant pas, pensant que tout leur est dû, qu'il faut suer pour arriver à vivre convenablement. Mais ce n'est pas tellement de leur faute. Elle se reporte non pas sur la progéniture mais plutôt sur les géniteurs. Diabolisant l'avenir, ils ont inconsciement condamné notre société à pourrir, se repliant sue elle-même. À quand le débat de la fin?
Certains auparavant l'avaient annonçé dans leurs chansons. Ils avaient prédit que nos jeunes ne tourneraient plus rond. Mais la réalité les a ratrappé. Maintenant ils écoutent de la musique leur montrant le chemin de la constatation. Un constat frois et implaccable chanté sur une aggressivité canine. La mode change et devient le mot d'ordre de ces jeunes en quettes de reconnaissance. La difference n'est plus, le jeune ressemble à ses semblables. Eux même étant les copies conformes de ce qu'ils voient à la télévision. L'avenir est pour eux comme atrophié, privé d'espoir, pourrissant dans leurs cages modernes.
Mais c'est vrai, pourquoi faire des études, construire notre vie comme l'on fait nos ailleux, quand, en revendant de la poudre blanche ou du tabac faisant rire, on arrive en un moi à gagnier ce qu'une famille modeste gagne en un an de salaire?
Surement car la facilité est convenable à leur yeux. Jadis quand la jeunesse n'était pas d'accord avec notre société, elle descendait revendiquer dans les rue. Maintenant elle fait de même mais pour bruler des voitures et cracher sur ses ainés. Que devient la morale que sans y penser l'éducation oublie?
Ma vision était floue. Diverses couleurs étaient dominées par un noir suspect. Mais je n'étais éblouie par aucunes sources de luminosité. Je sentis une fraîcheur poignante s'étalant le long de mon dos et de mes jambes, comme si je fûs allongé dans de la neige. En balayant de mes bras les contours de mon corps, je m'aperçu que je j'étais allongé sur de l'herbe folle et mouillé. La gorge nouée, je commençais à ressentir une certaine angoisse, je me mis en position assise, comme si je venais de sortir d'un mauvais rêve. Ma vision petit à petit recouvrée, je vis alors l'endroit où je me trouvais. Et je fûs stupéfais, étonné de voir que j'étais dans une forêt sombre, éclairée par une lune implacaple. Et de plus nu comme un vers. Des question bouchonnêrent les autoroutes de mon esprit. Que faisais-je ici? Pourquoi?
J'avais froid, et le silence reignant tout autours de moi dans la pénombre m'obsédait. J'hésitais à me lever pour me sortir de cette piece de théatre morbide. Je pris mon courage à deux mains, et entrepris la tache si redouté auparavant, de me dresser sur mes deux jambes. Mais à l'instant où je le fus, violemment et si soudainement une branche se rompit sous mon poid, déchirant le silence arboricole. Cela m'effraya au plus haut niveau, même si ce n'était rien de grave. Je regardais tout autour de moi, pour m'assurer de ma solitude. Rien ne me parût anormal mais paradoxalement, tout me semblait effrayant. La moidre fougère éclairée par la lune bougeant à peine, du fait de d'une légère brise parcourant la forêt, me donnait la chair de poule. J'entrepris ma marche funêbre dans cette forêt endormie difficilement.
Après quelques minutes j'arrivais sur une longue langue goudronnée. Elle refletait impecablement le teint de la lune, du fait de son humidité abondante. J'ai poursuivi sur cette route mais mes pieds me faisaient atrocement souffrir. J'aperçu à moi droite un grand portail rouillé et cadenassé d'une grosse chaîne. C'était l'entrée d'un cimetierre car en passsant devant je vis une rangé d'immondice. Mais ce qui m'interpella, fut une personne à l'interieur. Cette personne était vêtue d'une grande toge blanche resplandissante, priant en face d'un caveau de famille gigentesque. Je ne pris pas attention à ce moine noctambule. Mais à peine cette foire aux morts dépassée, j'entendis un bruit métalique puissant et stridant provenant du portail, comme si on l'avait refermé brutalement. Je me retournais sur le coup, le portail était dans l'état où je l'avais vu, toujours cadenassé mais au milieu de la route il y avait le moine de profil par rapport à moi, en face du portail. Je pris peur et m'enfuis en courant, il apparût juste devant moi à l'instant où j'allais partir, toujours dans la même position. Je ne bougeais pas comme paralysé. Sa tête, couverte de sa large capuche se tourna lentement vers moi. Horreur, il n'y avait rien sous la capuche, aucun visage, rien. Sur l'instant je m'évanouie.
La mer et calme, le soleil perce difficilement les nuages qui ce sont accumulés sur la côte, durant cette nuit si chaude. Un léger vent transgresse le silence d'un petit matin d'été, et les fleurs des jardinières peinent à trouver leur réconfort, alors que les chiens aboient, courant sur la plage, libérés de leur laisse. La mer est à l'apogée de sa réverance laissant derrière sa jupe d 'écume grisâtre, nombreuses piscines naturelles aux dimensions d'insectes ou bien aussi grandes que celles de nos jardins. De petites mares d'eau chaude reflétant le ciel lourd, composant un vrai parcours pour les enfants essayant tant bien que mal de rattraper leur chien, batifolant gaiment entre elles. Quelques personnes sont assises aux terrasses des café, scrutant l'horizon comme absorbés par sa dimension, comme pris d'une envie intérieure de rejoindre les terres se trouvant au bout. Leur proches en face leur parlent, ils les entendent mais ne les écoutent pas. Il prennent inconsciemment leur tasse de thé, de café, trempent doucement les lèvres dedans tout en continuant de fixer cette mer si lointaine. Au loin nous pouvont distinguer de petite tâches brunes disposées de ça et là sur la grandeur océanique. Ce sont des bateaux, des navires, des chalutiers, des vaisseaux flottant sur la houle. De la cote, ce ne sont que d'insignifiantes petites tâches brunes, mais en réalité ce sont des embarcations souvent tellement majestueuses, que l'on pourrait aisément les comparer à des immeubles couchés sur la mer.
La vie est douce ce matin. Pas de complication d'aucune sortes. Mais pourtant à l'extrémité de la plage, là où la terre essaye de reprendre pied sur la mer, faisant ressortir d'immenses blocs de rochers recouvert d'une algues verdâtre. Il y a chose anormale, un corps gît sans vie prisonnier de deux masse rocailleuse. Marqué de blessures sinueuses sur une peau blanche et flétrie. Disposé de façon que nous ne pouvons voir que son dos, ses jambes et ses bras étant coincés.
Ce corps c'est celui de damien. C'est un jeune garçon de seize ans. Hier soir avec ses copain il a fait un feu sur la plage et bien sûr à cette soirée il a consommé de l'alcool. Alors que la mer rugissait a quelques mètres d'eux, un copain à damien a eu soudain une idée. Pourquoi pas faire un bain de minuit tous ensembles? Mais le hic fut que damien n'avais hélas jamais appris à nager. Ses copains étaient tous allés à l'eau sauf lui, qui était resté à coté du feu. Ils se mirent à l'appeler, lui disant de venir les rejoindre. Damien leur expliqua son problème, mais ils s'en fichaient quelques peu. Ils voulaient juste qu'il vienne avec eux. Damien hésita un long moment mais voyant ses amis s'amuser, rigoler joyeusement, il se dit que après tout il pouvait quand même rejoindre les filles qui n'étaient pas allées bien loin puisqu'elles n'avaient l'eau qu'à hauteur des coudes. Ainsi fait, ses autres copains qui étaient allé dans la colère des vagues le rejoinîrent. Damien pris par l'excitation, demanda à un de ces copains de le prendre sur ses épaules pour l'emmener dans les vagues. Ils ne refusa en rien cette demande et au contraire fut tout à fait ravi de pouvoir s'amuser avec lui. Damien s'accrocha donc à lui et il partirent lentement en direction du fracas. Au bout d'un temps damien n'était plus tout à fait sûr de vouloir vivre cette expérience. Il en fit par à son ami mais celui-ci, peinant un peu à nager avec une charge aussi lourde, n'entendait rien de ses paroles, la tête à moitié du temps dans l'eau. Au début les vagues n'étaient pas très violentes, mais au fur et à mesure qu'ils avançaient dans la pénombre maritime, elle devenaient de plus en plus fortes. Au bout d'un moment plutôt long au goût de damien, son copain s'était arrêté de nager. Au début damien ne pris pas peur bien sûr, il regarda derrière lui, et vit que la cote se trouvait quand même assez loin de là ou il se trouvaient. Mais tout d'un coup il sentit ses appuis sur son copain passer sous l'eau. Son copain coula lentement et damien lâchât prise. Il cria son nom mais rien, il gesticula dans l'eau tiède essayant de plus ou moins garder une stabilité afin de pouvoir crier à ses amis de venir l'aider. Mais en vain, il commença à paniquer et à bouger de plus en plus vite. Cela dura quelques minutes, son copain ne lui avait pas fait une mauvaise blague, il s'était évanouie et avait couler à pic dans les profondeurs. Les autres étaient revenus sur la plage et se réchauffaient devant le feu.
La fatigue commença à apparaître dans le corps de damien qui s'enfonçait petit à petit dans l'eau. Soudain de l'eau rentra malencontreusement dans sa bouche et ses poumons, il toussa fortement et reprit une grande inspiration. Mais ce ne fut pas de l'air mais de l'eau qu'il respira abondamment. Il avait déjà coulé, assez pour ne plus rien y voir. Il ne bougea plus, fermant les yeux inconsciemment et s'évanouit à son tour.
Le lendemain des promeneur allaient retrouver damien dans des rochets, le corps coupé de partout et gonflé comme pas permit. Sans vie, sans plus aucun espoir, une joie de vivre ainsi rendu par la mer...
Le vent souffle dans une nuit éclairée par une lune livide. Le portail, agité par le vent grince faisant acte de sa voie métalique. Étant quasiment la seule chose gênant le silence dans le sommeil des tombes. D'ailleurs les fleurs prisonnières de leur vase semblent si muettes. Mais pourtant, les regardant, mon imagination les fait se mouvoir dans l'obscurité. Leurs couleurs ternies par la lune s'étandent sur le marbre glacé. La fleur discrète se meux dans son ombre chétive. Autours de moi les fleurs, belles au soleil, sont l'armée du silence gardant ce lieu de repos éternel.
Au fond de l'allée la fontaine coule, couleur sanguinolante, sans bruits aucun, dans un bassin opaque reflêtant la froideur de ces architectures funérères. Les arbres autours mêlent leur chant pour donner à cet instant, si solenel pour ma peur, l'ambiance d'outre tombe. De plus, mes pas dans le gravier composé de minuscule cailloux mêlé de mousses et de lickens, doivent sûrement perturber leur sommeil si léger.
Le bois renferme la chair bleuie par le temps et la quiétude, mais laisse les flots de paroles s'amonçeler aux oreilles puante d'êtres endormis. Et ce, le jour, mais la nuit le calme et l'humidité les mettent dans des états furibons. La colère équarlate leur fait ouvrir leurs yeux fondus dans leur noir exïgue. Le bois est gratté et la fiante s'abime d'échardes dans l'inconscience la plus pure d'un moment d'auto-torture. Au travers des rangés de blocs si lisses et sous la terre, j'entends les coups sur le bois, les gémissement difficiles. La terre et le marbre, lourds, sont deux remparts à l'igniominie, scellant les mort dans leur solitude nocturne. Mais je me dis que certaine de ces tombes ne sont pas si lourdes que je ne le pensait auparavant, car dépourvues de marbre ou de granit, la terre y est si légère. Le réceptacle s'ouvre et la terre s'affaisse. Monsieur le cadavre sort de sont imobilité car madame la mort semble si contradictoire sur l'instant. Une main aparaît de la terre remuée. Une main crispée noirçie par les mois d'isolation nauséabonde. Elle tire un corps macabre animé par une force obscure enemie du dieu si bon, mais pourtant sa jumelle. Des lambeaux de chair tombent dans l'herbe mouillée par la rosé nocturne, et l'homme oublié se lève, cherchant appuis pour ses os liés de demi-chair et de vieilles étoffe déchirées transperçant sa vie perdue de jadis.
Mes pas reculent et les corbeaux, cachés jusqu'alors s'élancent de la chorale des arbres et se posent sur les tombes vibrantes. Ma vision se floue et mes gestes se ralentissent, je suis absorbé par cette vison grotesque. Les squelettes de muscles dépeussés m'entourent me montrant du doigt. Semblant m'accuser de profanation moi le noctambule visiteur de tombes. Curieux mais si effrayé par ces être morbides. Je ferme les yeux et en les réouvrant le silence a repris ses droits d'empereur nocturne. Les tombes sont intactes et moi je me trouve dans délire anormal que je ne comprends point.
Il existe un monde inconnu de tous, caché dans les larmes chaudes s'écoulant de nos yeux immobiles, ne portant de nom que tristesse. Chose normale, tout les habitants de ce royaume mélancolique pleurent tout le temps. Si on en prennait un à part, il nous dirait que c'est leur façon d'être. Tout petit monde, où reignent les eaux douces et limpides d'une emprise délicate influant sur ses êtres.
Ce monde est irréel, anarchique et complètement triste. La folie des fois prend le dessus sur le moral fatigué de tout le monde. En ce royaume il ne figure aucune lois, si ce n'est qu'il faut tout le temps pleurer. Le roi est un vieux bonhomme moustachu vêtu de mille couleurs plus fades et pitoyables les unes que les autres. Toute la journée, qui ne dure que six minute en été et plus d'un quart d'heure en hiver,il ne fait que manger des chocolat aux liqueurs amères tout en se plaigniant de son sort.
Dans le ciel de ce royaume volent une playade d'anges aux ailes atrophiées, faisant tomber une pluie si fine que quand il fait beau derriere les barierres nuageuses, les rayons d'un soleil si lointain implosent de milles perles dorées en l'air. Cette pluie est d'un couleur rouge faiblarde, comme si le ciel saignait de sa triste couleur grisâtre. Les couchers de soleil en ce monde ont des teintes correspondant à nos vies. Elles peuvent changer du jour au lendemain. Mais les gens d'ici n'aiment pas les contempler, il se préfère à admirer, debouts et concentrés dans l'infiniment ridicule, les multitudes de tombes jonchant leur cité. Ces gens ne parlent pas et quand ils le font, ce n'est que pour se plaindre de la déraison du concept de leur torpeur si puissante. Cela peut arriver que des révoltes se produisent dans l'enceinte de ces gouttes salées, cela peut arriver que des elfes rouges et effarés s'illuminent d'un sourire interdit. Rassemblant armée de fantassins joyeux voulant être libre de rire, de chanter, de vivre et de porter en un mot vers les coeurs saturés, l'étreinte bienfaitrice d'un amour refusé jusqu'alors. Le roi redoutant cela les parqua, voilà nombre d'heures incroyables, en un lieu maudit de tous. Faisant peur aux mères et leurs enfants aux joues mouillées. Mais il existe un phénomène continuel de plus en plus redouté par sa sainteté.
Appelé bonheur il s'étant petit à petit dans les chaumières et les bars à pleurs. Mais bien heureusement restant invisible aus gens de la triste autorité.
Bientôt leur monde ne tombera plus, mais hélàs ce n'est point sûr. Cela ne tient qu'à nous de garder ces larmes, chauffées par la fournaise de nos coeurs elle finiront par s'évaporer dans les cieux d'un souvenir noble.
Cet avenir probable est gravé dans l'esprit des habitant larmoyeux, les elfes un jour seront libérés et heureux de ne plus devoir pleurer. Toute personne ayant pleuré devra migrer vers les terres éternelles du rois de gaité et alors elle ne serons desormait plus trites.
Le temps se raccourcira pour laisser place à ma haine. Pétillante, virvoltante, aussi belle et froide qu'une rose rouge, flanquée de piques, brulant ma conscience dans un silence sadique. Ce même silence se montrera au coins de mes lèvres séchées de fatigue, et s'éteindra dans des bruis confus. Le temps ainsi raccourci, obscures idées au plus loin de mon courage. L'effort marqué de larmes chatoyante sera le ciel ombragé des jours nouveaux, enfermé dans mon esprit bouturé, ma petite cage hideuse. Et moi, à mille lieux de penser ou même de croire que l'inconscience de mon opposition ne me ratrappe, j'essairai en vain de trouver les clefs du calme mental, pour tout remêtre en ordre dans ma tête. Assis, je serai las. Tout à coup, les poings serrés, les yeux innondés d'incompréhention, j'aurai surement du mal à trouver la sérénité dans quelconques de mes pensées saturé de vitesse. Peut-être même que le noir de ma vie finira par ronger les moindres de mes qualités, pour laisser place à l'animausité mélée de stupidité, sous un flot de critiques immatures, comme eux. Me noyant alors dans ma haine, mille pétales me chatouillant, j'aurais espéré qu'une main connue me retienne. Mais il n'en est rien, depuis que je me suis échoué dans le fond, j'ai appris à cultiver le second degret parmi moutons et dépravés. D'une rose l'avenir a montré de nombreux champs de merveilles. Devenues à leur insue d'admirables arbres fort, et beau en colère. Touffus, marquant le sombre dans une personnalité nouvelle. Le temps a reprit, pour se laisser le temps de redonner à l'honneur de mes pensées, fière et sûres d'elles, leur lettres de noblesse. Soupirs et divagations se mêlerons pour fusiller brutalement les pleurs, d'une mauvaise humeur ancienne, des seules armes les mettant en valeur, la joie, la béatitude. Personnalité convalescente ainsi illuminée, les roses arbres se mettrons alors à brûler, libérant dans leurs écrains de fumés, quelques cris assourdissants mettant un point d'honneur à ma vieille scene de ménage interieure. Comme sirène retantissant dans un grand port embrumé la nuit. La peur du retour aux problemes se fera sentir, car les arbres devenus poussière et cendres persistantes donnerons le mot, aux mesquins replantant des graines dans mon nouveau jardin fertile. Vue de haut, ma colère reprendra son attirante couleur rougeâtre, traduite par une armée de roses prettes à l'emplois. Innocentes et ravissantes commes jeunes fillettes jouflues. Chaqu'une d'elles gardant inconsciemment dans leur sève, une substance jusqu'à là inconnue de cette terre vierge. Les nouveaux champs seront contaminés par la vengeance, et alors, un combat se mettra en place pour le contrôle d'une humeur ravageante. Roses d'innocence, colère d'intempestivité.
Il n'est pas plus hypocrite que le culte de l'imparfaite croix. Monsieur le grand est bon, il nous a fait à son image, conscients d'être les termites de la terre. Calculateurs, avides, cupides et violants sont autant d'aspect que nous avont eu en la mangeant. Cette belle pomme biblique, fruit de la tentation dans le jardin des nues. Phénomène paradoxal, le père jardinier soit-disant les premiers jours de la construction des choses, planta cet arbre aux fruits viscieux. Les fesses dénudées, l'homme et sa compagne, l'adam dans l'evangile sucrée car le ventre vide. La perfidie, langue frétillante et cros assérés les poussa dans le conscient. Voulant que l'homme soit bon, pourquoi placer en son coeur la tentation? Question futile pour bon nombre de prieurs impudiques de leur foi, amoureux de l'architecture du vieux. Le premier homme et la première femme, après avoir tué l'animal bien portant pour se vêtir, découvrirent l'union de leur deux corps et la cote retirée, neuf moi plus tard, souffrit comme l'avait dit le calculateur accusateur en guise de punition. Première injustice en ce monde? La réponse est toute faite, de son amant d'infortune Eve eu deux enfant, l'un éleveur de bête et l'autre cultivateur de la terre. Ces deux fruits du pêché originel grandîrent jusqu'au jour où le sang de l'un coula sur le sol. Le vieux barbu leur demanda offrande, le premier donna le plus beau de ses agneaux et le deuxieme, sa plus belle récolte.L'omniscience divine savait-elle comme l'incidant de la pomme? La viande lui parût plus délectable que la chair végétale.
Est-ce pour cela que dans nos cantines nos enfants n'aiment pas les légumes? Peut-être. Le travail des champs fût frustré d'avoir versé gouttes de sueur, pour la joie d'un frère, qui sur le moment lui parût être le gagniant de l'amour de monsieur le grand. Ce fût, apparement la première compétition sur terre.
Des années plus tard le vieux vit que la terre, devenue zoo antique, était parsemée de sa propre image. Il décida de déchirer la page et de recommencer. Il choisit pour seul témoin de cette écatombe, un homme de trois lettre, Noé de bons sentiments. Il construisit un bateau qui après l'ultime inondation se logea sur la plus haute montagne de la terre, épargniant à cet autre barbu et ses animaux de compagnie, le sort d'être noyé. Mais pourquoi avoir la volonté de refaire un nouveau monde à partir de la plus infime erreur faite auparavant? De nos jours le barbu a des cornes qui lui ont poussé de partout sur son corp fait de haine et de mensonge, le sang lui coule entre ses dents, sortant d'une bouche béante et muette. Car en notre monde multitude d'hommes ne veulent plus de lui pour opignion. Alors que pour ceux qui croient encore en lui, notre père qui est au ciel se venge ou se désintéresse de nous tous car nous le détournons vonlontairement de nos vies ( écoles, politique, familles...). Pour d'autres il n'a aucune signification et s'il existe, il n'a qu'a rester où il est. Quelle est l'origine de ce dogme hypocrite? Les sectes de notre temps ne serait-elle pas nos religions contemporaines, sauf que nées dans la censure et la disgrace elle n'on pu convertir. Alors que ces religions là sont apparues à une époque où la misère, l'arrièrement technologique et le desespoir des hommes aux toges sales, ont fait que la crédulité s'est emprise d'eux, empêchant la critique religieuse, toujours de fait dans notre société actuelle.

1/ Ton nom :
on m\'a dit de ne pas le dire
2/ Ton prénom :
pierre
3/ Ton/Tes pseudos :
PeYoU
4/ Ta date de naissance :
21041986
5/ Ton signe astro :
taureau
6/ Ta taille :
1m76
7/ Ton poids :
90kg héhé!
8/ Tu chausse du :
44
9/ Tes mensurations :
elle fait du 18cm lol
10/ Ta ville :
Pau
11/ Ta situation de famille :
célibtaire
12/ As-tu des frère(s) et soeur(s) ?
Oui
13/ Si oui, combien ?
1
14/ Comment sont tes rapports avec tes parents ?
très bien
15/ La couleur de tes yeux :
noisette
16/ La vraie couleur de tes cheveux ?
brun
17/ De quel origine es-tu ?
mi béarné mi landais
18/ Ta religion :
agnostique
19/ Tes qualités :
j'm pas le dire
20/ Tes défauts :
bordélique, obstiné, et trop bon trop con
21/ Quelle est ta couleur préférée ?
rouge et noir
22/ Ta fleur préférée ?
la rose
23/ Ton/tes film(s) préféré(s) ?
beaucoup...
24/ Tes idoles (chanteurs, acteurs...) :
kurt cobain
25/ Tes hobbies ?
l'écriture et la guitare
26/ La langue que tu préfère parler :
anglais
27/ Quel pays aimerai tu visiter ?
le japon
28/ Où te sens-tu le mieux ?
dans mon lit
29/ L'animal que tu préfère ?
le chien et ma rate éhoïne
30/ Le parfum de glace que tu préfère ?
vanille
31/ La boisson non alcoolisé que tu préfère ?
coca
32/ Quel genre de musique écoute tu ?
de tout sauf rap R&B et toute cette daube
33/ Ton/tes livres préférés ?
ceux de stephen king
34/ Ton magazine préféré ?
y a pas
35/ Pratique tu un sport ? Si oui lequel ?
escalade natation pala et footing
36/ Ta série préférée ?
how i met your mother entre autre
37/ Ton émission favorite ?
apa
38/ Ta matière préférée ?
histoire
39/ Ton futur métier ?
aide médico-psychologique
40/ Quel est ton objet fétiche ?
ma guitare
41/ As-tu un porte bonheur, si oui lequel ?
ma guitare!
42/ Ton parfum préféré ?
apa
43/ Ton chiffre préféré ?
666 héhé!!
44/ Es-tu amoureux(se) ? Si oui, de qui ?
pour le moment non
45/ As-tu déjà trompé ton/ta partenaire ?
Non
46/ As-tu déjà volé de l'argent ?
Non
47/ As-tu profité de quelqu'un ? Si oui, de qui ?
jamais je deteste ca
48/ Qu'aimerai tu te faire pardonner ?
ma fleme
49/ As-tu déjà eu de tuer quelqu'un ? Si oui, qui ?
mon pere
50/ Dors-tu avec un DouDou ?
Non
51/ As-tu déjà pété en public ?
Oui
52/ Et roté ?
Oui
53/ As-tu déjà été ivre mort ? Si oui, quand ?
oui régulièrement
54/ As-tu déjà fumé ?
Oui
55/ As-tu déjà consommé de la drogue ?
Oui
56/ Pleure tu souvent ?
Oui
57/ Qui sont tes meilleur(e)s ami(e)s ?
hugo et ehouarn
58/ Tu es fière de :
hugo
59/ Tu as honte de :
avoir honte c\'est être supérieur
60/ As-tu déjà fais souffrir quelqu'un ? Si oui qui ?
un mec au collège
61/ Es-tu fidèle en amour ?
Oui
62/ Es en amitié ?
Oui
63/ Quelle partie de ton corps préfère tu ?
mon visage
64/ Quelle partie de ton corps détèste tu ?
le reste sauf mes jambes
65/ De quoi ne peux tu pas te passer ?
d\'écrire
66/ Quel est ton plus grand rêve ?
être reconnu
67/ Et ton pire cauchemar ?
rester seul pour le restant de mes jours
68/ En veux tu à quelqu'un ? Si oui, qui ?
non
69/ Combien d'enfant(s) aimerai tu avoir ?
3
70/ As-tu une phobie ? Si oui, laquelle ?
solitude
71/ Thé, chocolat chaud ou Café ?
Café
72/ Tu préfère le jour ou la nuit ?
La nuit
73/ Noir ou blanc ?
Noir
74/ TV ou PC (internet) ?
PC (internet)
75/ Mc Donald ou Quick ?
Quick
76/ Chien ou chat ?
Chien
77/ Le froid ou la chaleur ?
Le froid
78/ Mer ou montagne ?
Montagne
79/ Rouge ou bleu ?
Rouge
80/ Sucré ou salé ?
Sucré
81/ Dentelle ou satins ?
Satin
82/ Lune ou Soleil ?
Lune
83/ Ange ou démon ?
Démon
84/ Ville ou campagne ?
Campagne
85 / Vanille ou, chocolat ?
Vanille
86/ Ton orientation sexuel ?
Hétérosexuel
87/ As-tu déjà eu des tendances homo ?
Oui
88/ As-tu déjà fais l'amour ?
Oui
89/ Quel est ton fantasme ?
sont trop nombreux et stéréotypés
90/ Sur quelle star fantasme tu ?
mélissa theuriau
91/ As-tu déjà fantasmé sur un ou une ami(e) ?
Oui
92/ As-tu déjà couché avec plusieurs personnes ?
Non
93/ Parle tu souvent de sexe sur internet ?
Non
94/ Parle tu souvent de sexe avec tes amis ?
Oui
95/ As-tu déjà visiter des sites X ?
Oui
96/ Que porte tu comme sous-vetements ?
boxer
97/ Ce que tu regarde en premier chez une fille :
ses yeux (visage)
98/ Ce que tu regarde en premier chez une mec :
sa carrure
99/ As-tu déjà acheter des magazines X
? Non
100/ Regarde tu des films X ?
De temps en temps
101/ Que préfère tu dans le sexe ?
la sensualité
102/ Es tu un accro au sexe ?
Non
103/ As tu déjà couché sans être amoureux ?
Non
104/ Te carresse tu souvent ?
Oui
105/ Te protège tu à chaque rapport ?
Oui
voilou cool non?
Dans ses rêves il a tant de copains avec lesquels jouer, avec lesquels s’amuser.
Content d’avoir tant de copains, il est libre et rien ne peut l’arrêter.
Dans ses rêves il a sa maman, qui lui prend la main et le promène souvent.
Il aime tant ses parents, ils l’aiment eux aussi et sont insouciants.
Dans ses rêves, il n’est jamais fatigué. Il a beau courir, sauter, danser,
Il conserve une vitalité, hors du commun, et rien ne peut l’handicaper.
Dans ses rêves il a toujours faim et le fait de manger le rend serein,
Il a toujours de la place pour les pâtisseries que sa mère lui fait tout le mercredi après-midi.
Dans ses rêves il rêve tout le temps, partant dans des paysages resplendissants.
Il donne au visage de ses rêves, des couleurs de sourires quand son soleil se lève.
Dans ses rêves il est heureux, on ne peut voir de peines cachées dans ses yeux.Grandissant chaque jours, donnant à ses parents, bonheur et avenir réconfortant.
Mais ce n’est qu’un rêve, et dans un rêve on ne fait, que projeter une vie que l’on aimerait.
Paul le sait bien, et a huit ans déjà, il sait qu’à sa maladie, il ne survivra pas.
Dans sa chambre d’hôpital il aimerait rêver, il s’y force souvent mais n’y est jamais arrivé.Dans sa chambre d’hôpital il aimerait rêver, mais l’ensemble de ses rêves se sont tous envolés.
Dans sa chambre d’hôpital, pas de copains, il ne veut voir personne, dégoûté de son destin.
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