posté le 01-12-2007 à 21:31:20
Quand les anges perdent leurs ailes.
Dans son rêve, il avait des copains avec lesquels il allait jouer au foot, avec lesquels il allait en forêt construire des cabanes. Il était libre, et rien ne pouvait l’arrêter, semblable à une feuille de chêne se détachant de sa branche, et évoluant au grès du vent. Une joie de vivre et une envie irrépressible de découvrir le monde sous toutes ses formes animaient son cœur.
Dans son rêve, sa mère le serrait contre elle, le berçant dans sa délicate odeur de maman. Il lui prenait la main et ils allaient se promener au hasard des chemins de campagne. Appréciant la nature, avec ses chants d’oiseaux, sa verdure majestueuse, ses couleurs vives et éphémères, le soleil réchauffant leur corps et leur cœur dans un moment de tendresse et de complicité. Eux deux, rien qu’eux deux, main dans la main, scrutant un horizon sans flammes, sans appréhension de quoi que ce soit, juste heureux et épanouis.
Dans son rêve, il n’était jamais fatigué. Il avait beau courir, sauter, danser, il conservait un tonus hors du commun et rien ne pouvait l’handicaper, pas même son souffle, ni son cœur s’affolant trop vite. Il était le vent animant ses beaux cheveux bruns dans ses tourbillons fortuits. Il était l’eau de sa rivière qui toujours s’écoule, parfois amoindrie ou grossie selon sa saison, mais toujours réelle comme la mer dans laquelle elle se jette.
Dans son rêve, il avait toujours faim. Et dans son ventre il avait toujours de la place pour les bons gâteaux de sa maman. La vie lui paraissait telle, que rien ne pouvait entraver sa satiété, aucun événement, aucune anxiété. Il était gourmand, goulu même, comme amoureux des bonnes choses de la vie.
Dans son rêve, il rêvait chaque nuit que Dieu faisait. Partant dans des paysages lointains aux reflets de sensations inconnues. Découvrant la vie sous d’autre angles, s’employant à générer le bonheur dans son cœur et dans celui de ses proches, donnant aux visages de ses rêves des couleurs de sourires, peint sur du bien-être.
Dans son rêve, il était heureux et n’avait peur de rien, il se laissait porter par le rythme de sa vie trépidante. Grandissant chaque jour et donnant à ses parents le bonheur, la récompense d’être là, à leurs cotés. Il les aimait, et eux aussi l’aiment pour ce qu’il était, sans se soucier de rien.
Mais ce n’est qu’un rêve, et dans un rêve nous ne faisons que projeter des situations, des sensations, et des émotions que l’on aimerait voir un jour se réaliser. A huit ans nous avons des rêves plein la tête, mais parfois quand nous sommes malades, ces rêves s’appauvrissent et se terrent dans une parcelle de notre cœur.
Paul, lui ne sait pas cela. Dans sa chambre d’hôpital il aimerait rêver, il s’y force souvent mais cela ne donne rien.
Dans sa chambre d’hôpital, il n’a pas beaucoup de copains avec lesquels il pourrait jouer dans les couloirs trop éclairés. Pas de copains pour parler ou même jouer au foot avec le maillot de son joueur préféré, que son père lui a offert pour ses huit ans. Il est bloqué dans son lit, grabataire du fait de sa maladie. Comme un petit coléoptère prit dans les mailles d’une toile d’araignée sadique. Il est triste, et ne veux voir personne, animé par le dégoût de son destin, le retenant dans ses draps délavés.
Dans sa chambre d’hôpital, sa mère vient lui rendre visite tout les soir. Elle arrive tard car son travail lui prend beaucoup de temps. Elle s’installe toujours à ses cotés et lui serre la main doucement. Paul fait semblant de dormir pour ne pas montrer sa peine à sa maman. Le parfum qu’elle met tous les jours pour aller au bureau, ce parfum si insistant, ce met à envahir la pièce, et Paul le déteste. Elle sait bien qu’il ne dort pas, c’est pourquoi elle lui raconte une histoire afin de l’emmener ailleurs qu’ici, hors de cette chambre si morose. Mais à chaque fois Paul semble rater le train, il reste à la gare, cette gare qu’il ne connaît que trop bien, car c’est là qu’il vit.
Dans sa chambre d’hôpital, il a du mal à se mouvoir. Il ne peut se mettre sur ses deux jambes car elles ne supportent plus le poids plume de son corps si chétif. Paul n’a plus de cheveux car les traitements qu’il suit pour sa maladie les font tomber. Alors il reste nuits et jours silencieux dans son immobilité et son ennui. Les fleurs que lui apporte sa mère tout les deux ou trois jours, lui font penser à lui-même, prisonnières d’un vase trop grand pour elles, et si laid aussi. Elles restent là toute la journée, comme prise en photo par la dégénérescence de leur sève, qui ne s’écoule plus correctement dans leurs tiges affaiblies. Comme moi se dit souvent Paul.
Dans sa chambre d’hôpital, il ne mange jamais. Pour lui manger, c’est aller mieux, et ça, il ne le veux pas. Il pense qu’il n’y a rien qui pourrait arranger sa situation, encore moins le fait de manger, ce n’est pas pour lui ça. Cela l’écœure, il préfère le laisser à d’autres. Les gens qui travaillent à l’hôpital lui ont planté des tuyaux dans les bras, soit disant pour le nourrir, sans quoi il ne pourrait pas survivre. Si cela ne tenait qu’à lui, Paul les arracherait, mais il ne veut pas faire pleurer sa maman. Il pense que si quelqu’un doit pleurer c’est bien lui, et seul.
Dans sa chambre d’hôpital, il ne dort pas ou très peu. Et quand il y arrive, ses songes s’obscurcissent. Des nuages lourds surplombent son cœur, et soudain, car à chaque fois c’est ainsi, le tonnerre se met à gronder dans son sommeil, et finit par le réveiller. Quand il sort enfin de ce cauchemar affreux, il a toujours froid, il se met à regarder tout autour de lui, sa chambre, les fenêtres, et à chaque fois il s’aperçoit qu’il est seul comme dans son sommeil.
Dans sa chambre d’hôpital, il pleure, souvent mais doucement afin que personne ne l’entende. Il a peur de tout, des autres, de son avenir, de sa maladie le rongeant de jours en jours, mais pour lui, paradoxalement, peu importe. Il se laisse partir, brisant toutes les attaches qu’il a dans ce monde, qu’il juge si sombre. Involontairement il atrophie le cœur de ses parents, il les aime, oh ça oui, et eux aussi bien sûr. Mais plus le temps passe plus il croit que s’il n’avait jamais existé, rien ne se serait passé comme ça. Cela lui fait de la peine de voir son papa et sa maman souffrir par sa faute, mais aveuglé par sa douleur il pense que sa souffrance et plus grande que la leur. Il a sûrement raison, mais cette souffrance est différente, lui a expliqué son père.
Paul n’a beau avoir que huit ans, il est incroyablement mature pour son âge, et comme certains des enfants se trouvant dans sa situation, dans sa vision, il lui tarde qu’une seule chose, c’est de s’en aller. Il pense que c’est assez égoïste mais il n’en a que faire. Pour lui, le sort en a décidé ainsi, il l’accepte peut-être, mais avec un certain dégoût.
Il aurait tant aimé naître autre, vivre comme tout le monde, mais hélas cela n’a pas été le cas. Et s’il n’avait eu qu’un seul souhait, qu’un seul rêve à avoir, car pour lui c’est du pareil au même, c’est de ne pas s’appeler Paul, de ne pas être ici dans cette petite chambre d’hôpital, de ne pas s’affaiblir à chaque fois que la grande aiguille passe d’un chiffre à l’autre, sur le cadran de son vieux réveil fétiche. Et surtout plus que tout être heureux.
A huit ans nous avons des rêves plein la tête, mais des fois quand nous somme malades, ces rêves disparaissent de notre cœur, car une chose effroyable y a élue place. Cette chose c’est la maladie. Qu’elles s’appellent leucémie, leuco dystrophie, myopathie ou autres, elle se ressemble toutes. Certaines personnes les combattent avec force et vigueur, mais d’autres comme Paul les acceptent. Pour eux c’est un choix de vie ou plutôt un choix de mort, tout dépend de quelle façon nous l’entendons. Ce qui est sûr, c’est qu’aucune personne au monde, peu importe qui nous sommes ou se que nous sommes, nul n’est en droit de juger ce choix. La liberté ne serait-elle pas tolérante et de droit, pour celui qui sait que bientôt il n’en aura plus l’usage ? Paul lui, ne sait pas cela.
Dans sa chambre d’hôpital, il a pris il y a longtemps une décision, sans en connaître le sens, la valeur et le symbole. Mais cette décision, c’est de son propre chef qu’il l’a prise, avec l’aide de sa douleur enfouie dans son corps, et sans influence d’une tierce personne.
Dans son rêve, il voudrait que tout le monde puisse comprendre cela. Mais si pour lui ce n’est pas le cas, Pour nous, qui sommes insatisfaits de toutes nos envies non comblées, crées de toutes pièces par notre besoin irrépressible d’atteindre la moyenne standard du bonheur, cela devrait l’être. Et ce, pour nous rappeler une chose essentielle: Ce que nous avons en ce monde, ce qui inconsciemment nous tient le plus à cœur, ce pourquoi on se lève tout les matins et que l’on s’endort tout les soirs, ce sont les chose auxquelles on ne pense jamais, car pour nous elles sont banales, et voilées par nos besoins matériels. Le fait de vivre, le fait d’exister, le fait d’être une identité à part entière, n’est souvent retenue à nous que par un fil. Ca, Pau le sait, contrairement à nous tous, car pour lui, ce fil est un tube reliant son bras à une poche de matière visqueuse, installé à coté de son lit d’hôpital…
posté le 22-11-2007 à 14:28:57
Royaume Perdu
Bien souvent quand l’obscurité s’étale et envahie le jour, nous ressentons tous une certaine angoisse. Comme si ce dernier était fini et qu’il ne se lèverait plus jamais. La nuit étant le symbole de nos peurs les plus secrètes. Car tout simplement le stéréotype de l’inconnu. L’homme a peur de ce qu’il ne connaît pas. Rien que l’idée de se promener en forêt la nuit lui procure quelques frissons, révélateurs de cette angoisse.
Que révèle la nuit, sinon le manque de luminosité sur une nature à demi endormie. Les monstres et autres démons de notre enfance se cacheraient-ils dans la pénombre ? Le noir est-il la couleur du malin ? Les loups-garous s’amuseraient-ils à grogner, en fixant la lune à la lumière opaque, éclairant les moindres abîmes de la nuit ? Se pourrait-il que je croise le cornu sur les coups de minuit, et qu’il lâche ses chiens de l’enfer pour qu’ils m’éviscèrent goulûment ? Ma peau laisse transparaître la peur, une peau recouverte de sueur froide. Mes yeux me piquent. Quels sentiments ressentirions-nous si une nuit, nous nous réveillâmes au beau milieu de nulle part ? Un endroit sombre, froid et humide comme si nous nous trouvions dans la gueule du diable. Quelles seraient nos réactions ? Sombrerions-nous dans une hystérie passagère ? Casserions-nous nos sentiments immobiles pour nous sortir ce cette pièce de théâtre macabre ? Si des ombres passaient furtivement baissant la tête comme pour ne pas être vues. Serions-nous capable de nous dégager de notre paralysie mentale ?
La vie est pleine de faits s’expliquant dans la négation. Le refus d’avouer que les rêves des enfants, de leur imagination, sont réels. Le refus d’ouvrir les yeux quand, dans notre logis, nous entendons des bruits suspects. Ne serait-ce pas merveilleux d’arracher les yeux révulsés des petites filles ayant du sang s’écoulant de leur bouche ? Les plus pures représentations de notre peur intime.
Levant leurs bras, les hommes morts nous hantent dans nos songes, le placard renferme le croc mitaine et sous le lit de bouclette, le clown fou veille dans le noir, ses yeux implacables grands ouverts.
Tapis dans notre conscience, l’imaginaire sale et fou, guette le moment ou il pourra s’en aller. Pour moi, cela ne s’est jamais fait. Sans pour autant croire que tout cela existe, sans pour autant cautionner la fantaisie morbide mais réelle, mon âme, souvent de noir vêtue me conseille souvent de me méfier des fantômes, passant discrètement dans ma vie.
Pourquoi les visions que l’on a durant notre enfance disparaissent au fur et à mesure que le temps nous alourdi ? Tout simplement parce que nous subsistons dans un monde qui chasse les rêves comme la peste. La guerre de l’imagination s’est déjà déclarée depuis plusieurs décades d’années. Les hommes vivent sans aucun sens, sans destinations spirituelles. Le noir pour moi, n’est pas le reflet du mal, il n’est que sa couleur attitrée par l’humanité tout entière, le reflet peut-être, mais le reflet d’un blanc soit disant si pur, trop longtemps imposé. Ma vie ne serait pas ce quelle est sans ces cauchemars sinistres aux tons mélancoliques. Mais paradoxalement, à cause de notre manque de discernement, l’imagination est en voie de disparition…
posté le 22-11-2007 à 14:28:02
Profiteuse
Longtemps je t’ai cru, d’innocente et fidèle,
Propre à l’image que l’on pourrait se faire de celle que l’on aime.
Longtemps je t’ai cru, généreuse, belle et admirable,
Propre à l’image que l’on pourrait se faire d’une personne fiable.
Mais hélas tu m’as déçu, j’ai vu ta face cachée,
Celle qui fait que maintenant de tout mon être je te hais.
Dorénavant je te perçois comme mon ennemie,
Et de tout mon cœur, j’aimerais raccourcir ta vie.
Reprendre la confiance que j’avais placée en toi,
Et avec acharnement, violence, te briser les bras.
Pour que tu ne puisses plus tendre la main à quiconque,
Te dépouiller de tout ce que t’as, et te laisser cette honte.
Ref :
Je te déteste, casse-toi, je ne veux plus te revoir.
Tu crois qu’il suffit de me sourire, mais il est déjà trop tard.
Allez tire-toi de là, tu sais, les profiteuses j’en ai marre.
Tu fais deux pas de plus et je ne répondrai pas de mes gestes,
Je t’assommerai de baffes espèce de sale petite peste.
Tu m’as bien eu mais aujourd’hui c’est du passé,
Tu vas voir la douleur que je vais savoureusement t’infliger.
Tout d’abord je vais te faire souffrir à petit feu,
Que tu prennes le temps de comprendre, et j’vais couper tes cheveux.
Et pour en finir je vais enfoncer ma lame dans ta chair,
La remuant lentement afin que tu pleure ta mère.
Je sais la vengeance n’est pas le moyen de mon bonheur,
Car si je te fais du mal, la victime deviendra l’agresseur.
Si je te hais c’est que je t’attache bien trop d’importance,
Alors qu’il vaudrait mieux t’oublier, faire preuve d’indifférence.
posté le 22-11-2007 à 14:26:32
Mon Café
Il y a tant d’hommes dans ce monde,
Tant de personnes si différentes.
Différence engendrant la haine,
Haine bonne pour la poubelle.
Si tout le monde avait le même physique,
Le mode ne danserait plus sur la m^me musique.
La vision des choses nous serait plus difficile,
Nous vivrions sur une terre ceclée d’ennuis faciles.
Pourquoi tant de haine entre vous ?
Pour un aspect, une couleur de peau, malheureux !
Ne croyez-vous pas qu’il serait temps d’être au rendez-vous ?
Au rendez-vous du café des jours heureux.
Endroit ou l’on aime la différence et le couleurs.
Projection avancée de mon nouveau monde de bonheur.
posté le 22-11-2007 à 14:25:35
Humeur Changeante
L’eau s’écoule comme se promenant,
A travers l’herbe fleurie,
Sur sa peau le calme s’étant,
Sous un chaud soleil d’après-midi.
Les fleurs tombent dans leurs pleurs rassemblés,
Et les insectes flottants s’y reposent calmement,
Attendant les prochains remous de l’eau agitée,
Les branchages s’y promènent, cassés par le vent.
Mais le ciel s’obscurcit, soudain si gros,
Et la rivière le rejoint, grisée.
Les feuilles s’affolent, criant milles mots,
Les flots s’épaississent, torrent des damnés.
Le silence se change en un bruit multiple,
Dominé par des éclairs furtifs et habiles.
Criant leur vitesse d’hurlements irascibles,
Le temps devient d’un coup méchant et mélancolique.
posté le 22-11-2007 à 14:24:19
Moments Mortuaires
Dans la chaleur des hommes cuirassés,
Les membres se coupaient et le sang gisait,
Dans la boue prenant la couleur la plus froide,
Les hommes entendant le glas des épées se rendaient malade.
La chair se fendait pour laisser couler le fluide,
Dans la douleur d’un moment morbide.
La chaleur des organes gisant à terre,
Etaient mit en valeur par une vapeur amère.
Les boyaux s’écoulant lentement sur le sol froid,
Se mêlant au sang chaud tombant de ses bras.
Un gémissement étouffé sortait de sa bouche horrifiée,
Aux lèvres bleuie par un mal déchaîné.
L’esprit, alors confondant la douleur avec la lassitude,
Se donnant des ailes pour gagner une certaine solitude,
D’un moment ultime, triste sort.
L’homme, en fermant ses yeux rejoindra sa mort.
posté le 22-11-2007 à 14:23:27
Union
Ma main glisse sur sa peau dénudée,
Comme de la soie sous mes doigts crispés.
Ses lèvres coincées par ses dents, les yeux fermés,
Elle s’étend sur mes draps défais.
Sa féminité me trouble à tel point,
Qu’elle ne dormira pas avant les lueurs du matin.
Car nos corps se joindront dans la chaleur,
Suant tous deux dans notre bonheur.
Je lui donne le plaisir physique,
Lui jouant ma plus belle musique.
Mes mains se transforment en jouets du plaisir,
Caressant sa volupté, ses moindre recoins sans faiblir.
Nos regards se croisent, comme attirés,
Idolâtrés par la beauté de nos corps assemblés.
Après ces preuves d’amour communes je ne dormirai pas,
Je la regarderai dormir au creux de mes bras.
posté le 22-11-2007 à 14:22:31
Couleurs Mentales
Il est un atelier de peintre,
Je suppose que personne n’en connaît l’existence.
Un atelier où l’on peint la beauté sur les toiles de la romance.
Au l’on sent l’ocre senteur des chiffons séchant sur les cintres.
Au centre, le peintre scrutant son paysage magnifique,
Inspiré par tant d’idée aux senteurs magiques.
Tout à coté, une somptueuse femme qui fait la pose,
Telle une sirène endormie rêvant à de la prose.
Autour des gens buvant, chantant,
Racontant toutes leurs histoire d’en temps.
Des gens montrant leurs joies, cachant leurs tristesses.
Pas loin un chien dormant dans sa vieillesse.
Vous pouvez bien croire que cet atelier est réel,
Mais en fait il ne l’est pas, il n’est que miel.
Miel de mes pensées en regardant la vie et sa gaîté,
Qu’inconsciemment, vous les abeilles ivres de bien-être, vous venez
[de butiner.
posté le 22-11-2007 à 14:17:36
Ange Mort
Cheveux au vent, la belle vaguait dans le néant.
Les yeux fixés dans le bleu d’un ciel dégagé.
Les bourrasques agitaient sa robe violement.
Elle attendait là, la tête penchée.
Le bois grinçait en son dos, comme un ricanement.
Car dans ses creux coulait le sang.
Blanche la douce, livide en ce moment.
Elle perdait petit à petit la notion du temps.
Le couronnement de la souffrance de la chair,
Mit en place sur la bouche de cette femme, là,
Un rictus déformant ses lèvres amères.
Les mains, les pieds saignant sur ses draps,
Elle semblait s’en aller pour quitter cette terre,
Tel un ange torturé cloué sur sa croix.
posté le 22-10-2007 à 19:16:40
Pigeons malgré eux.
Du bord de ma fenêtre, je regarde les pigeons,
Tous trottiner ensembles comme des cons.
Ils sont sur les toits, et regardent les passants,
Aller et venir dans les rues bruyamment.
Fixant de leur regard stupide la rue et ses pavés,
Ils sont considérés comme, les animaux de la saleté.
Car porteurs de maladies, et constamment en train de
bouffer,
Les moindres déchets de la ville, les miettes de la société.
Mais pourtant…
REF :
Un pigeon nommé bactérie m’avait avoué, qu’il en avait
vraiment assez,
D’avoir faim et de puer, aux détours d’une ville si polluée.
Il en a vraiment assez, que les pigeons soient toujours
considérés,
Comme les puce de la société.
Alors bactérie va créer une association,
Elle s’appellera « SOS pigeons à l’unisson ».
Il sauvera tous ces petits êtres si fragiles,
Et bientôt tous les pigeons seront unis dans les villes.
Ils mettront en place le boycott des miettes de pain.
Et seront prêts à se donner un coup de main,
Pour lever l’embargo sur la défécation coulante,
Destinée aux belles chevelures des passantes.
Bon bien sûr cela prendra forcement du temps,

Qu’ils mettent en place des arbres à proximité des écoles,
Afin que bactérie et ses amis deviennent arboricole.
Autrefois refoulés pour leur innocence et leur saleté,
Ils sont maintenant redoutés et respectés.
L’oiseau des villes est devenu au fil des années,
Le symbole de la pollution de l’homme, et de sa passivité.
REF
Mais bactérie n’est jamais arrivé,
A faire rentrer dans la fierté des gens la vérité.
Celle qui fait que si villes et pollution n’existait pas,
La nation des pigeons ne serait pas si sale que ça.
posté le 12-10-2007 à 16:58:08
Blande
Il n’y a pas très longtemps de ça je t’ai rencontré ma muse,
Tu étais belle et renfermée comme la solitude qui m’accuse.
Celle qui me fait dire qu’enfin je t’ai rencontré sur mon chemin,
Une fille digne d’être le soleil de mes matins.
Mais hélas tu es bien trop loin de moi et ton cœur de m’appartient pas,
Je voudrais que tu restes avec moi mais tu ne peux pas et moi je ne dois pas,
Obscurcir mes idées, rendre mon jugement aveuglé,
Par quelconque sentiments que j’aurais à ton sujet.
Mais, peste tu as élu place dans mon cœur et je peux pas,
Tomber dans un certain malheur en voulant te faire partir de là.
Les mots ne seraient que trop légers pour exprimer mon ressenti,
Si je devais te dire que tu es dans ma tête jours et nuits.
Mais cela a déjà été fait et comme d’un accord nous avons acquiescé
Nous nous sommes dit que jamais l’on oublierait,
La discussion ou je t’avais tout avoué.
Mais des non-dits se sont installés ravageant tout dans mes pensées.
Il y a certains jours où je regrette tant d’avoir croisé ton regard,
Qui ma fait par conséquent, tombé dans le noir.
Je ne sais si c’est du noir ou bien du blanc,
Tout ce que je parviens à penser, c’est que ça l’est quasiment.
Un torrent d’amour et de frustration qui se meut dans mes veines,
Lorsque regardant tes photos je m’éprends de toi ma belle.
Il y a quelque chose qui me fait croire que cela n’est pas à sens unique,
Quelque chose qui me terre dans un espoir que je me fabrique.
Peut-être qu’un de ces jours, tu partageras ma vie,
Proche de moi jusque dans mes soucis.
Pour l’instant tu n’es qu’une idylle souhaitée,
Qui atrophie mon âme après tout ces jours à y penser.
A elle, et comment je pourrais m’en débarrasser.
A toi, et comment je pourrais voir tes sentiments mis de coté.
Pour savoir si tu m’as aimé, si tu m’aimes ou si tu m’aimeras un jour,
Pour savoir si je dois t’abandonner ou continuer à croire en ton amour.
posté le 12-10-2007 à 16:48:32
Expaventare
« Quand il n’y aura plus de place en enfer, ils reviendrons sur terre »
Les journaux dessinaient des boucles dans un vent muet. Les voitures étaient arrêtées comme espérant reprendre vie et sortir de cette photo statique. La rue était vide de vie, pourtant les feux rouges continuaient à fonctionner. Nombre de cadavres d’hommes gisant à terre étaient les témoins d’un silence lourd et le ciel menaçant, le reflet d’une rue stressante. Les hommes aux terrasses dormaient sur leur siège, l’assiette encore fumante. Comme si le temps s’était arrêté et que la mathématique de la vie s’était retirée dans le néant. Une brume épaisse stagnait entre les buldings, tels des nuages venant s’échouer dans les rues d’une ville endormie. Malgré cela le soleil continuait à envoyer ses témoins pour réchauffer cette scène d’apocalypse. Faisant d’irréels arcs-en-ciel dans le ventre des blancs humides. Plusieurs accidents avaient eu lieu. Des gens étaient déchiquetés, saignant encore d’un sang épais et chaud. Voitures renversées et incendies parsemaient les allées de la ville. Les murs des immeubles, souillés de fluides corporels semblaient être les remparts d’une gigantesque cage à viande. Ainsi à leurs fenêtres, des bras pendaient faisant couler le rouge à quelque mètre de mes yeux horrifiés. Etant quasiment les seuls bruits dérangeant ce silence jonché de questions, qui me laissèrent perplexe sur la situation dans laquelle je me trouvai. L’angoisse et la terreur furent mes seules amies sur le moment.
Tout à coup j’entendis un cri inhumain non loin de moi dans la rue. Me retournant je vis la chose la plus incroyable, et effroyable à la fois. Sorte de foulards de chairs décomposées flottaient dans l’air en ma direction, à travers le brouillard dense. Lumineux dans leurs mouvements circulaires, sorte de serpents de lambeaux de peaux. Sur l’instant je ne vis pas derrière et même tout autour de moi ce qui se produisit. Les multitudes de serpents sanglants aux cris stridents passèrent devant mes yeux humides et en même temps, les hommes presque uns par uns, se levèrent difficilement, gémissants, leurs yeux injectés de sang. Centaines d’hommes armés de leurs dents putrides. L’armé de la mort constituait tout le panorama, faisant un bruis de fond lourd et puissant. Les renvoyés de Yahvé et du cornu, en ce jour d’été, marchaient dans les rues. Je vis chose horrible, des hommes et des femmes tombaient des fenêtres, s’explosant sur le macadam dans un bruit liquide. Les estropiés m’avaient senti moi, le seul à vivre vraiment, laissant derrière eux, têtes, jambes, boyaux où autres tronçons de corps. Que faire alors, sinon se laisser emporter pas la déraison du moment. Ou peut-être se débattre et essayer de s’enfuir pour pouvoir survivre à la mort se rapprochant peu à peu. Après la peur et l’incompréhension, la folie me guettait, tapie dans mon moi intérieur, près à bondir dans mes gestes comme le ferait un incompris. Je n’étais qu’un homme se frayant un chemin à travers l’odeur du souffre et la violence des résiliés de l’au-delà. Les corps atroces et cannibales, trop nombreux, engendraient ma fatigue, faisant que mes mouvements ralentissaient jusqu’à la léthargie totale mais pourtant si consciente.
Une douleur poignante me traversa le corps me paralysant, les bouches difformes et pestilentielles des cadavres embrassaient mon être, plantant le peu de dents qui leur restait dans ma chair, faisant gicler des jets de fluide visqueux sur leurs faces hideuses. Qu’allais-je devenir ? L’un d’entre eux ? Peut-être, mais je ne me sentais déjà plus vivre, je pleurais et mes larmes se mélangeaient à mon sang crânien et à mes hurlements ultimes. Je me sentais basculer, sous l’emprise d’une force qui m’était inconnue. Un dernier souffle s’extirpa de ma gorge lacérée, les hommes amochés arrêtèrent leur festin et se relevèrent lentement. Mes yeux s’ouvrirent, mon corps se souleva. Je me mis à marcher par saccades en quête d’une destinée floue, armé d’un instinct glacial, allant dans la même direction que tous mes frères. Ma conscience n’était alors plus qu’un mégot de cigarette se consumant dans une parcelle de moi-même, je n’étais tout simplement plus…
posté le 18-09-2007 à 13:57:37
CLoDoS
Bonsoir les gens, vous n'auriez pas une p'tite pièce
A dépanner vous les gens qui allez les dimanche à le messe.
Pour faire style que vous êtes emplis de compassion,
Envers les pauvres comme moi, les vagabons.
Je lui tend la main, il s'arrête devant moi,
Il me dit qu'il n'a rien mais peut-être qu'il repassera.
Ce sont des foutaises et je le sais très bien,
Mais c'est pas en le mettant mal à l'aise que je nourrirai mon chien.
Ils vont et ils viennent, me regardant différement,
Celon la rue où je traine, où je brasse du vent.
Emplis de pitié, ou bien souvent équeurés,
De voir une loque comme moi subsister sur les pavés.
Une loque peut-être ma is je n'ai pas choisi de l'être et c'est vrai,
Je ne suis pas du tout productif aux yeux de cette société.
Mais paradoxalement c'est elle qui a fait,
Ce que je suis maintenant au fil des années.
ref:
Donnez moi des sous svp, faut bien que je me nourrisse.
Donnez moi des sous svp, faut bien que je m'habille.
C'est pas parce que je vous tend la main que je suis forçement un moin que rien
C'est juste que je vous tend la main pour pas mourrir de froid ou de faim.
Je suis une tache aux yeux de tout le monde,
Mais personne n'imagine à quel point ma détresse est profonde.
Combien c'est dur de devoir vous demander,
Une petite pièce à longueur de journée.
Qu'il pleuve, qu'il neige, qu'il vente je suis toujours là,
Et je le jure sur mon foix sirosé, la misère ne m'aura pas.
Car l'un de ces jour oui je changerai,
et redeviendrai à vos yeux un homme civilisé.
Mais pour ça il faudrait que l'on arrête d'utiliser,
Le détergent "Sarko", pour taches de pauvreté.
Car ce produit s'est vachement bien démocratisé,
Et la populasse moyenne l'utilise pour pouvoir penser.
Produit au principe actif de S.R.S,
Avec ça nous n'avons plus honte d'aller à la messe.
Il nous suffit juste de composer le 17 vite fait,
Pour que le nouveau petit monsieur propre karshérise nos pavés.

posté le 18-09-2007 à 13:20:19
VENDU!!!
Il est une langue parlée par peu de monde mais,
Appréciée par beaucoup pour sa diversité
Composée, jouée, chantée, elle reflète notre état d’esprit,
Et nous transporte dans les plus beaux voyages de notre vie.
Grâce à elle nous fuyons la réalité
Nous quittons ce pourquoi nous sommes fait
Un état d’éveil fragile nous plongeant dans les abîmes des songes ;
Rêves instantanément vrais de par l’inconscience de ce monde.
Auto thérapie individuelle soignant notre blues, médicament des incompréhensions passagères
Mais des fois mal parlé elle amène a la débilité légère
Souvent voulant faire passer un message, un avis, une opinion
Maintenant elle se fait porter garante pour les millions de bénéfices de cons
Un bien fait devenu, de par leur faute, pouvoir vendable ;
Ils en ont fait consciemment un produit valable,
Aux yeux de nos jeunes léchant la société de consommation,
En les éduquant à devenir souvent de jolie petits moutons.
posté le 18-09-2007 à 13:19:32
UNE MATINEE DE PRINTEMPS
Une petite fleur était la, ouverte aux rayon du soleil
Belle en cette matinée de printemps, elle s’épanouissait doucement.
Une petite pile était la aussi, a coté de la petite fleur couleur ciel
Lentement mais sûrement, elle tuait la petite fleur des champs.
Non loin de la dans une rivière, un petit poisson frétillait dans l’eau trouble
Joyeux de vivre, mais affamé, il déambulait a l’affût du moindre vers a manger
Il s’approcha d’un vieux pneu, il chercha longtemps, rien de comestible
Plus aucun vers a se mettre sous la dent et comme les vers le petit poisson serait empoisonné
Pendant ce temps un petit lapin se promenait gaiement dans la foret, il s’aretta soudain
Une symphonie d’oiseaux en tout genre le fit danser sur la rosé d’une touffe d’herbe des prés
Il repris sa route et gambada de plus belle, non loin deux prédateurs le guettaient en vain
Revenu dans la foret, une balle dans l’aine le stoppa net devant un cimetière d’arbres coupés
A coté du lapin dont l’agonie chassait le silence de la foret, un vieux châtaigner.
Depuis des année il avait grandit dans cette foret dans la paix la sérénité et le bonheur
De toute ses branche de toutes ses feuilles il souffrait de voir en face de lui les arbres qu’il connaissait
Aujourd’hui tués ces arbres était ses amis de même sève même souche et maintenant son malheur
Le futur
posté le 18-09-2007 à 13:18:31
ULTIME BONHEUR
Un matin d’été, marie se promenait,
Dans une ville calme a ce moment de la journée.
Chantant gaiement, sifflotant joliment son bonheur ;
Elle était heureuse, elle oubliait ses soucis, craintes et peurs.
Marie était heureuse car elle allait être maman ;
Enceinte de quelque mois elle y pensait tout le temps.
De plus, avec son ami elle venait d’acheter une belle maison,
Loin de la ville, loin du bruit, perdue au milieu des champs.
Tout allait pour le mieux jusqu’à maintenant ;
Aucun obstacle sur son chemin pour le moment.
Mais quand on arrive à frôler le bonheur d’aussi près,
Bien souvent il s’enfuit, nous montrant sa face cachée.
Marie elle, l’avait apprit à ses dé pants ce matin ;
Qui aurait cru que s’arrêtait là son destin.
En effet, traversant un feu rouge, la vie la quitta inopinément,
Sa joie, ses espérances et son amour étaient à coté d’elle dans une flaque de sang.
posté le 18-09-2007 à 13:17:29
SOUVENIRS
Tu me regardes, je me perds dans le lagon de tes yeux,
Je m’y nois, je m’y brûle, en moi le feu.
Un croissant de lune s’esquisse sur tes lèvres tièdes,
Délicatesse sensuelle d’une étoile dont les rayons me blessent.
En dépit du temps qui passe, un amour d’une intensité soudaine,
Evolue en plaie douloureuse de consistance spirituelle.
Pourtant je ne succombe pas devant toi,
L’énergie de l’espoir le plus fort en moi me survivra.
Après la vie, la mort nous guette dans l’ombre ;
Après la nuit, le jour se lève sur la beauté du monde ;
Après l’hiver, le printemps nous berce tous les jours ;
Plusieurs saisons, plusieurs jours, qu’une vie mais plusieurs amours.
Je ne me souviens pas de tout les jours passés,
Mais les sentiments que j’ai pour toi, je n’oublierais jamais.
La faculté d’écrire ce que je pense me réconforte,
Sans elle, mes doigts de mes lèvres aux tiennes témoigneraient l’amour que je te Porte.
posté le 18-09-2007 à 13:16:06
SOLITUDE POETIQUE
Des journées entières, assis sur son siège.
Un vieil homme fatigué de ses années passées,
Ecrivait sur un vieux calepin usé,
Les mots, les phrases, les idées qui lui venaient.
Seul au monde, il noircissait ses pages,
Seul moyen pour lui de tuer l’ennui.
Le moyen aussi de poursuivre sa vie,
Pour qu’un jour il sorte de l’oubli.
Ecrivain sans succès, désespéré par l’age.
Il restait seul à témoigner de son sort,
Par un geste, des coups de trait forts.
Pour toute sa vie, mouvement répété jusqu’à la mort.
Quelques fois des larmes discrètes s’écoulaient sur son visage,
Sans nul doute provoqué par une tristesse de passage.
Mais pour suspendre cette émotion qui le rongeait,
Il devait écrire ses dernières pensées pour sauvegarder sa fierté.
posté le 18-09-2007 à 13:15:08
Sensibilité coupable
Quand on a en face de nous une personne,
Dont le charme, le charisme et la subtilité nous frôlent.
Quand cette personne fait jaillir un sentiment insolent,
Dans notre corps, notre âme, notre cœur devient soudain brûlant.
Hélas entre cette personne et nous, un chemin.
Impraticable, semé d’obstacles avec tout au bout un gardien.
Surnommé timidité, à cause de lui l’on ose se dévoiler.
Après avoir vaincu la première approche de l’amitié, nous sommes égarés.
De plus cette personne, nous ne la connaissons pas bien,
Rencontré quelque fois, goûts nous avons en commun.
Ce sont des croyances qui rendent notre cœur malade,
Ivre d’amour, l’espoir nous tue de son regard fade.
Pourquoi fade me vous, pourquoi ce mot cru ?
Et bien de nos pensées s’écoulent deux idées farfelues.
Le sentiment que l’on a encré en nous nous illumine,
Cependant le doute, le non-dit, le secret nous rend fragiles.
Cela est dur d’être un ami quand on voudrai être plus que ça.
Plus est-ce un rêve ou un avenir, nous ne savons pas.
C’est difficile de cacher ce pourquoi notre cœur se déchire,
Ces quelques lignes donneraient peut-être à cette fille un sourire.
posté le 18-09-2007 à 13:14:21
REFLECTION SUR UN MONDE
Il est une personne invisible,
A nos yeux, pourtant très fragile et sensible.
Une femme reine des choses qui vivent,
Eperdument amoureuse de la prose et des rimes.
Cette dame nous la connaissons tous bien,
Même si son aspect nous paraît bien lointain.
Dans une phrase résumant la terre, son nom rime avec création.
Elle a créé ce pourquoi nous vivons nos ambitions.
Pourtant cette verte pers sa place sur terre, malheureusement,
Agacée, persécutée, détruite par mon enfant.
Nous sommes, je suis le père de Pollution l’adversaire,
Redoutable concurrente de la possession de la terre.
Mauvaise éducation, bonne alimentation cause de ce combat.
Nous finirons par notre faute d’ici-là,
Dans un monde fétide, royaume des choses putrides.
Alternant prise de conscience, guerres et destructions dans une forêt vide.
Vide de toutes feuilles, animaux et autres merveilles, un silence lourd.
Je crois pour ma part que nous nous sommes rendu sourd.
Et pense aussi que nous n’aimerions pas subir la torture,
Que lentement mais sûrement notre enfant fait subir à dame nature.
posté le 18-09-2007 à 13:13:01
Pâturages
Nous sommes des bêtes, des moutons,
Un gros troupeau qui ère dans d’immenses pâturages.
Limités à manger, boire, dormir nous marchons,
Nous suivons notre berger qui a de l’âge.
Laine identique, c’est la mode des moutons modernes,
De cette laine résulte un profit pastoral.
Berger enrichis de ses bêtes de par leur laine,
Il nous dépeusse, nous exploite, nous fait du mal.
Mais viendra un jour où le berger sera renversé,
Une révolte, un souffle ovin venant de moutons rebelles.
Moutons ne voulant se laisser abuser par l’autorité,
Munis de la jeunesse, la liberté leur donnera des ailes.
Ainsi éclairé de la vérité les moutons changeront,
Mais ce qui naît doit mourir nous dirons.
Un cycle continuera à recycler les montons changés,
De par son immortalité les moutons deviendront bergers.
posté le 18-09-2007 à 13:12:17
PAS BIEN
Entre deux arbres, à l’ombre d’un châtaigner ;
Dans les champs, à l’herbe fraîchement coupée ;
Dans une rivière, dans l’eau les pieds mouillés ;
Une pensé s’étant de par le monde.
Dans ta chambre des premiers temps noircis ;
Sur ta chaise, devant les tableaux, la main engourdie ;
Roulement des images instantané à première vue ;
Flash conscient du passé qui revient, tu ne m’a pas crus.
L’étape passée, tu de demande où tu es ?
La limite franchie, la ligne finie, oui la vérité ;
Tu nies, à quoi bon hurler personne ici ne t’entend t’apitoyer ;
Regarde devant toi le film, résumé de tes années passées ;
Des années passées à faire ce pourquoi tu es ici à pleurer ;
« Tiens, ça c’est de la bonne, goûtes tu va triper » ;
« Mais pourquoi ? »Tu me demandes une réponse, la vie de parasite,
Qu’un jour un petit gars aura car il snifera le fruit de la conscience interdite.
posté le 18-09-2007 à 13:10:37
Pacte d’été
Ils se promenaient main dans la main,
Pieds nus sur un sable mouillé souvent,
Par la mer qui les berçait délicatement ce matin,
De par le fracas de ses vagues s’écrasant.
Parlant de tout de rien, de ce joli matin,
De leur vacance d’été si ensoleillée.
Parlant de leur passé et d’un avenir incertain,
Se lançant des regards inquiets.
Il sentait sa mais serrer la sienne,
Témoignant sa peur de demain, pour lui
Le désir qu’elle ne pleure plus devint la haine,
Que dans ses yeux il n’avait pas vu un moment depuis.
La serrant dans ses bras plus fort que le vent soufflant.
Au creux de son torse il la sentit verser larmes tièdes et salées.
Profitant d’un coup de vent insolant, et dégageant
Ses longs cheveux de son oreille, il lui dit que pour toujours il l’aimerait.
posté le 18-09-2007 à 13:09:27
MON ANGE
A toi que je ne connais pas,
Je voudrais un jour converser avec toi.
Mon ange je sais que tu es là,
Quelque part autour de moi.
Je voudrais pouvoir mes chaînes du temps,
Me libérer du respect que je dois avoir.
Bien souvent je te parle et je sais que tu m’entend,
Me dire quoi faire tu devrais le savoir.
Je me sens souvent perdu dans l’incompréhension.
La haine de mon prochain, qui n’y peut rien,
De mon inconscience, ses mauvaises opinions.
Je voudrais pouvoir tout quitter pour rejoindre les tiens ?
Ma vie est un labyrinthe dans lequel je souffre,
Non pas de ne pas trouver la sortie,
Mais de ne pas trouver quelqu’un qui m’écoute.
Quelqu’un comme toi qui es le fantôme de ma vie.
posté le 18-09-2007 à 12:22:08
MA FAMILLE
Ils me sont chers au plus haut niveau de l’amour
Sans eux que ferais-je, sinon que de fautes redoutées.
Je les aime et ce, tout les jours.
Dans les moindres recoins de mon cœur saturé.
Si la vie n’a parfois aucun sens,
En pensant à eux, elle reprend toute sa joie.
Ils sont la main qui me relève d’une tristesse intense,
Quand par jours de larmes, je ne souris pas.
Faire une chose de ma vie pour vous,
Vous rendre ce que vous m’avez donné.
Vous aimer jusqu’à la fin de tout,
Et redonner à mes souvenirs de vous, toute leur beauté.
Vous prendre dans mes bras et vous dire,
Au creux d’une oreille en chuchotant,
Vous dire que vous êtes toute ma vie, le plaisir
De vous dire que je vous aime tellement.
posté le 18-09-2007 à 12:20:53
LE TEMPS
LE TEMPS
Si je devais lui reconnaître une vertu, je dirais la patience,
La patience qu’il a pour alourdir nos chairs et nous donner conscience.
Pourrait-on l’appeler témoin de notre vie
Si en nous voyant quand nous naissons et mourrons il nous sourit
Depuis l’aube de notre connaissance il n’a cessé de nous tourmenter,
Il n’a cessé de faire naître en nous une crainte imagée.
Le symbole, inconscient mais présent, de nos pensées,
Du clicher de nous même affaiblis par les années.
La main crispée sur cette question revenant à chaque fois,
Pour et de par tout le monde le fait de pas savoir nous laisse sans voie :
Pourquoi lui nous connaît-il et la réciproque négative mais sage ;
Ces question, vous le savez son intarissables et le temps, lui, tourne les pages.
Nous n’y pouvons rien, il a été, il est et il sera pour toujours le coupable,
Des rides preuves du vécu de notre visage alourdit par l’age.
Il est un stéréotype dit bien et mal créé parce que nous sommes,
Et qui fait perdre aux yeux du temps la valeur de la vie d’un homme.
posté le 18-09-2007 à 12:20:02
Le temps d’un regard.
Je me promenais dans les méandres d’un après-midi ensoleillé,
Les mains dans les poches et une cigarette sur mes lèvres gercées.
Marchant, le regard dans le vide et n’ayant point de pensés.
Des fois je relevais la tête et je regardais les gens marcher.
Je croisais bien des regards, autant furtifs qu’insistants,
Inexpressifs, joyeux ou même chargés de discordes ou plus inquiétants.
Le mien se posait d’une personne à l’autre rapidement,
Pour revenir sur le paysage m’entourant.
C’est alors que je me suis mis à fixer une femme pressée.
L’empoignant dans mes pensés, sur l’instant troublées,
Car l’envergure de sa magnificence venait de me percuter.
D’un pas dynamique elle m’est passée devant, nos regards croisés.
Je ne sais toujours pas pourquoi, mais j’ai freiné ma course effrénée,
Continuant de fixer sauvagement cette créature si douce si versée
Dans l’art d’être l’allégorie vivante du charme et de la beauté.
Elle en fit de même, se mit à me sourire et repartit de son coté.
posté le 18-09-2007 à 12:19:24
Le jardin secret et le beau temps
Le regard, trop long ce transforme en prix de la volonté.
Une volonté persistante sur laquelle glisse mes sentiments.
Un effort est accomplit soudain ma main s’avance doucement.
Mes sentiments muets jusqu’à lors, se posent sur sa main, geste risqué.
La volonté s’estompe laissant derrière elle le retrait de ma main, la peur.
Ce geste engendre la chute de l’espoir dans les profondeurs.
Mes regret sont constant, l’espoir y tombe avec douleur.
La flamme d’une passion résistante le reprend de l’étang des pleurs.
La saison des question commence les gouttes des doute tombent,
En arrosant abondamment les arbres de mes pensée de verre.
Cette nature cérébrale ne peut donner ses fruit sans lumière,
Crée par un geste réciproque sans lui la pollution de l’esprit nous hante.
Heureusement les rayons de l’être aimé arrivent soudain disparaît la peur
Samain revient mienne, mon regard détourné jusqu’a lors,
Refait le trajet inverse et rencontre l’espoir revenu plus fort
Les fruit de la patience appelés réponses poussent pour laisser place aux fleurs du bonheur.
posté le 18-09-2007 à 12:17:50
Le chemin
Petit chemin, bordé de fleurs, ensoleillé de bonheur,
De tout son long appartenant a la nature du cœur.
Inutilisé par l’habitude depuis des années de solitude, une page
Damné par la déraison de quelques promeneurs de passage.
Ce chemin, jolie route, mène à la destination de magie
Des choses les plus belles par ces temps de pluie.
La montée est rude, bien que la vue soit du crépuscule,
La route est longue, la belle capitule.
Le peu de personne qui l’ont entamé,
On renoncé suite aux premières gelées.
De plus l’entrée de ce chemin paraît hostile,
En effet les ronces de la craintes repoussent les amours futiles.
Un refuge accueille les amis voulant en resté là,
Le reste du chemin est pourtant très joli, mais les gens n’y montent pas.
Juste après le chemin un pancarte veille, il y est écris à l’encre du destin,
« les préjugés tombent, le cœur s’ouvre pour un petit chemin bordé de romarin »
posté le 18-09-2007 à 12:17:13
LA LUTTE DES ACHARNES
J’ai la gueule dans le pâté,
Les sourcils qui collent ;
Le cerveau pas bien irrigué,
Là j’ai vraiment pas de bol.
Un exet fait d’une soirée un enfer ;
L’incompréhension vire à l’hystérie.
Suractivité passagère où l’on ne sait plus quoi faire,
Tout autour de nous tourne, l’impression d’un grand huit.
Tout simplement fracas, c’est un ticket pour la paranoïa ;
Un tour de manège statique a la limite de l’hallucination.
On s’apitoie, on se dit que finalement on n’y arrivera pas
On se noie, on bade, au secours je suis dans le fond !
Le seuil dépassé, au diable les jugements,
Les regards inquisiteurs scrutent notre torpeur.
Quand on est cadavre, les regards livides c’est gerbant
J’ai froid, les main ankylosées je sombre dans la peur.
Non dit une voie dans mes pensées sommaires et fixées
« C’est le bad ça va passé dans un moment pour toi interminable.
Tu vois quand on cour trop vite on finit toujours par trébucher,
C’est pourquoi il vaut mieux marcher et tourner la page. »
Commentaires
Dodoche le 09-02-2008 à 12:16:00 #
Vraimen trés bo comme texte!!+ de nouvelle de toi et ca mank jdoi dire!!!Bsx mon Peyou!!
tarna le 26-01-2008 à 19:39:30 #
bah c'est beau mon peyou!!très beau!!
demonia le 26-12-2007 à 20:24:42 #
Vraiment super ce texte, tu a gavé de talent. continu surtout!